PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

Blog espagnol

lundi 14 septembre 2009

LE MOULIN À PAROLES : UN MOMENT FORT DE LIBERTÉ


J’ai suivi, sur « fox », une grande partie des lectures de textes rappelant de grands moments de notre histoire comme peuple. Tous les textes en question, qu’on les aime ou pas, font partie de cette histoire et doivent être à la fois analysés à la lumière du contexte historique dans lesquels ils ont été écrits et appréciés en fonction des réalités dans lesquelles nous vivons. Cet exercice relève des auditeurs et auditrices. Il leur appartient de se faire un jugement et d’exprimer, le cas échéant, une opinion qui leur est personnelle. En ce sens, j’ai écouté chacun des textes, que ce soit ceux de Lord Durham, de Papineau, du FLQ, de Pierre Trudeau, de Robert Bourassa, de Félix Leclerc, de Gilles Vigneault et de tous les autres. En personne libre, je les ai reçus et appréciés selon mes connaissances, mes valeurs et mon jugement. Je n’accepte pas que d’autres décident pour moi ce que je dois entendre ou pas. Le temps des censures, s’il n’est pas encore complètement passé, n’est plus acceptable.

J’ai fort apprécié cette initiative du Moulin à paroles et j’espère que tous ceux et celles qui ont des choses à dire s’en inspirent. La présence de ces nombreux jeunes adultes m’a redonné espoir et j’ai cru y reconnaître la flamme d’un grand humanisme à la fois profondément enraciné dans l’identité du peuple québécois et largement ouvert et solidaire d’un monde multipolaire. Je crois que cette initiative constitue une brèche dans la machine de l’information qui choisit et décide pour nous ce que nous devons savoir et ne pas savoir. C’est sans doute plus sécurisant pour les meneurs du jeu. Mais cette fois le peuple fait entendre une voix et dit qu’il n’a pas abdiqué son devoir d’être bien présent dans les destinées de la nation québécoise. Nous savons que lorsque le « chat dort, les souris dansent». Eh bien! Si cet exercice du Moulin à paroles a réveillé quelque peu le chat qui dort en nous, tant mieux. Les souris n’auront qu’à bien se tenir.

Encore une fois toutes mes félicitations aux auteurs d’une telle initiative.

Oscar Fortin, citoyen du Québec et du monde

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