PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

Blog espagnol

vendredi 16 septembre 2016

QUE DIT L’APOCALYPSE CHRÉTIENNE


DU SORT DE CEUX QUI SE CROIENT TOUT PERMIS ?




Les imageries de l’Apocalypse chrétienne et les personnages mythiques qui y sont invoqués nous renvoient à l’intelligence d’une réalité qui est celle de l’histoire  d’une Humanité en marche vers un destin dont l’issu est marqué par une grande confrontation ouvrant la voie à une Humanité nouvelle. De nombreux signes nous suggèrent que nous sommes arrivés à ce moment de la  grande confrontation, de dimension mondiale, entre deux forces clairement identifiées : l’une, chapeautée par Russie et ses alliés, et l’autre, chapeautée par les États-Unis et ses alliés.  

Que savons-nous du projet d’humanité de ces deux forces et des moyens utilisés pour le mener à terme ?

Le camp de la Russie

Le noyau principal que l’on retrouve dans ce camp peut s’articuler à travers les grands principes énoncés par les pays membres des BRICS. Vladimir Poutine, dans une entrevue accordée à l’Agence ITAR-TASS, nous en donne les principaux éléments.

« Les membres de cette association de cinq pays réaffirment constamment leur attachement aux principes fondamentaux du droit international et visent à renforcer le rôle central de l'ONU.

Les membres des pays BRICS sont favorables à la création d'un système plus équilibré et plus équitable des relations économiques internationales.

Les pays BRICS défendent traditionnellement des positions similaires pour régler tous les conflits internationaux avec des moyens politiques et diplomatiques.

Nous ne percevons pas l’organisation des pays BRICS comme un rival géopolitique des pays occidentaux. Au contraire, nous sommes ouverts aux débats avec ceux qui sont intéressés - dans le cadre du modèle du monde multipolaire. « 

Il ne fait pas de doute que l’option pour la reconnaissance d’un monde multipolaire marque un changement fondamental dans l’approche géopolitique mondiale. Les peuples et les nations retrouvent une identité, reconnue et protégée par le droit international et les alliés des BRICS.

« Selon le chef du Pentagone, Ashton Carter, la Russie n'aspire qu'à saper les bases de l'ordre mondial, tandis que les États-Unis, comme toujours d'ailleurs, protègent les alliés, les bases de l'ordre mondial ainsi que l'avenir positif dont cet ordre est porteur. »

La Russie a répondu que le maintien de l’ordre mondial était une obligation naturelle de tous les États et que plus vite les États-Unis le comprendront, plus vite cet ordre sera respecté.

Le camp des États-Unis

Le noyau principal que l’on retrouve dans ce camp peut s’articuler de la façon suivante.

Les États-Unis s’attribuent, de droit divin, la mission d’assumer la gouvernance du monde et d’y instaurer l’ordre mondial qui assure au mieux ses intérêts et sa sécurité nationale dans le cadre du libéralisme économique et de la démocratie contrôlée. Le « God bless America » est celui qui est en mesure d’assurer cette grande mission. Voici ce que Condoleezza Rice, alors secrétaire d’État dans l’Administration de G.W. Bush, déclarait aux baptistes, réunis en congrès :

 « Le président Bush et moi-même partageons votre conviction que l’Amérique peut et doit être une force du Bien dans le monde. Le Président et moi croyons que les États-Unis doivent rester engagés comme leader d’événements hors de nos frontières. Nous croyons cela parce que nous sommes guidés par le même principe persistant qui donna naissance à notre propre nation : la dignité humaine n’est pas un don du gouvernement à ses citoyens, ni un don des hommes les uns aux autres ; c’est une grâce divine à toute l’humanité. »

( j’avais alors eu cette réponse…)

Cette conviction est partagée, à quelques nuances près, par l’ensemble des Présidents des États-Unis. Cette conviction leur donne le droit de décider de ce qui est bien et de ce qui est mal, leur permet d’intervenir là où ils le jugent bon, d’imposer des sanctions, d’envahir des États, de bombarder des peuples comme ce fut le cas en Afghanistan, en Irak, en Libye et que c’est actuellement le cas en Syrie.

Les États-Unis et leurs alliés se portent à la défense d’un monde unipolaire et d’un ordre du monde qui réponde d’abord et avant tout à leurs intérêts et à leur sécurité.  Ils se donnent le droit de déclarer la guerre à qui ils le veulent bien. C’est ce qu’ils ont fait récemment avec le Venezuela, pays de 31 millions d’habitants en déclarant qu’il représentait une menace à la sécurité nationale des États-Unis. Ceci leur donne le feu vert pour intervenir en tout temps dans ce pays. Il faut comprendre que ce pays dispose des plus grandes réserves de pétrole au monde.

L’enjeu de la présente confrontation

De toute évidence, l’enjeu principal qui se retrouve au cœur du présent conflit porte sur l’ordre mondial et sa gouvernance. Pour le président chinois, cet ordre mondial est arrivé à son terme. Il s’agit beaucoup plus d’un désordre mondial que d’un ordre mondial à l’intérieur duquel chaque personne, chaque peuple, chaque État y trouvent leur compte. Voici ce qu’écrivait Edmond Smith en introduction d’un article ayant pour titre « les raisons pour lesquels les globalistes sont destinés à perdre » :

« Sous la surface de presque tous les événements socio-politiques et économiques dans le monde, une guerre fait rage, mais le plus souvent de manière invisible. Cette guerre, pour l’instant, est menée à la fois dans la fiction et dans la réalité, par le combat journalistique et par le calme des actes individuels. Elle est définie par deux côtés qui ne pourraient pas être plus philosophiquement ou spirituellement séparés. »

Le livre de l’Apocalypse de Saint Jean n’y va pas avec le dos de cuillère pour qualifier et sanctionner ces menteurs et manipulateurs qui se croient tout permis. Voici, sans aucune censure, ces deux extraits.

« Apocalypse 21:8 ^
Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l`étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort.

Apocalypse 22:15 ^
Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge.




Oscar Fortin

Le 16 septembre 2016


http://humanisme.blogspot.com                   

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