vendredi 23 décembre 2016

VLADIMIR POUTINE



LE CHEF D’ÉTAT QUE DE NOMBREUX PEUPLES VOUDRAIENT AVOIR




Si les chefs d’État de la coalition internationale, dirigée par les États-Unis, n’ont que du mépris pour cet homme qu’ils rendent responsable de tous les maux, soutenus en cela par les médias qui leur sont assujettis,  nombreux sont, par contre, les peuples de ce même Occident qui souhaiteraient avoir un tel Chef d’État. Qu’a-t-il donc de si différent de ceux qui nous dirigent ? Ce qui fait de V. Poutine un homme exceptionnel et un chef d’État, aimé de son peuple et de nombreux autres peuples du monde, comportent de nombreuses facettes dont les principales reposent tout à la fois sur sa courtoisie et sa franchise, sur sa vision d’un monde respectueux du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et, finalement, sur sa cohérence et l’efficacité de son action pour qu’il en soit ainsi. Il est de toute évidence un très grand stratège.

SA COURTOISIE ET SA FRANCHISE

Vladimir Poutine n’est pas homme à élever la voix ou à mettre le poing sur la table pour se faire comprendre. Le ton est toujours modéré et ses interlocuteurs et interlocutrices qu’il identifie comme des partenaires ont toujours une porte ouverte pour s’expliquer ou rectifier certains de leurs comportements ou engagements. S’il faut rompre, ce ne sera qu’à la limite des possibilités d’une entente,

Il ne fait pas de doute que l’homme est intelligent et qu’il sait placer ses pions de manière à atteindre ses objectifs. Mais là encore, il sait communiquer avec ses divers interlocuteurs, que ce soit le Parlement russe, les experts internationaux ou encore les journalistes. Chaque année, il se présente devant ces trois grands interlocuteurs pour partager et discuter de ses politiques et de ses engagements. 

Il y a cette rencontre annuelle avec les Parlementaires russes diffusée à grande échelle en Russie et ailleurs dans le monde. Il y fait le bilan de son administration et expose les grandes orientations vers lesquelles il dirige les destinées du peuple russe. 

Il en fait tout autant avec ses conférences annuelles de Valdaï où il explique aux journalistes du monde entier la lecture qu’il fait des évènements qui interpellent notre monde et du rôle que la Russie croit devoir y jouer.  Il met cartes sur table quant aux grands objectifs d’un monde multipolaire, respectueux des droits des peuples et des nations.

Sa rencontre annuelle avec les journalistes se réalise sur la fin de l’année. Ces derniers viennent de toutes les parties du monde. Celle de la présente année vient tout juste de se terminer après 4hres d’échanges sur des questions provenant d’un auditoire qui a dépassé les 1400 journalistes.  Ces échanges spontanés et la manière avec laquelle Vladimir Poutine répond aux questions suscitent un grand intérêt.

Tout ceci pour dire qu’il se présente comme un chef d’État entièrement libre et ouvert à partager les interrogations et préoccupations de ses interlocuteurs et interlocutrices. Il y trouve évidemment une tribune exceptionnelle pour corriger des informations qui circulent contre la Russie et son Président dans certains milieux d’Europe et d’Amérique qui font de ces derniers les grands coupables de tout ce qui ne va pas bien dans le monde.

SA PENSÉE POLITIQUE SUR LE DROIT DES PEUPLES À DISPOSER D’EUX-MÊMES

En tant qu’acteur principal du regroupement des pays, tels le Brésil, la Russie, la Chine, l’Inde et l’Afrique du Sud (BRICS),  il se fait promoteur d’un monde multipolaire à l’intérieur duquel chaque peuple, chaque nation, chaque État doivent être reconnus et respectés. En ce sens, il se fait un devoir de rappeler à qui veut l’entendre que la Charte des droits des peuples des Nations Unies doit être respectée par tous, puissant et moins puissant. Il s’affirme ainsi contre les tendances du Nouvel  Ordre mondial qui prétend s’imposer comme force dominante  des peuples et des nations. Ce discours frappe de plein foie les artisans de ce nouvel ordre mondial, dont les États-Unis s’en proclament les grands leaders.

Tout ce discours de Vladimir Poutine repose sur le respect du droit international  des peuples à disposer d’eux-mêmes et dont il appartient aux Nations Unies de le faire respecter. Il sait, cependant , que les Nations Unies demeurent une Organisation sous influence dominante des États-Unis et qu’elle est  utilisée, plus souvent que moins, pour couvrir des interventions qui vont à l’encontre du droit international.

Le cas de la Syrie, plus que tout autre, a mis en évidence cette complicité et aussi ce silence sur le non-respect des droits de l’État syrien et de ceux de l’inviolabilité de son territoire. L’arrivée de Poutine, à l’invitation du gouvernement de l’État syrien, est venue modifier la donne : sa présence légitime et son engagement à lutter directement contre les terroristes, soutenus et financés en grande partie, par la Coalition, dite internationale, ont mis à jour ce double jeu de lcette Coalition.

LA COHÉRENCE ET L’EFFICACITÉ DE SES ENGAGEMENTS

L’entrée de la Russie en Syrie s’est réalisée d’une manière concertée avec le gouvernement de Syrie et ses alliés. Le déploiement des forces aériennes et navales nous en a donné plein la vue et en peu de semaines ils en avaient réalisé plus contre les terroristes que la coalition internationale en deux ans. Il s’est ainsi imposé avec crédibilité comme maître du jeu de cette guerre contre le terrorisme et pour le respect des droits de l’État syrien: deux points fondamentaux, devenus incontournables à toute résolution du conflit par la voie diplomatique. Les États-Unis et la coalition n’ont pu se soustraire à ces derniers et ont dû mettre toute leur confiance dans leurs terroristes  pour déloger le Président Bachar Al Assad, objectif auquel ils n’ont jamais renoncé. Sur ce plan, Poutine a démontré le grand stratège qu’il est en écartant, par cette voie, les États-Unis et la Coalition de toute participation aux négociations de paix entre les opposants modérés  et le gouvernement de Bachar Al Assad.

Il faut également noter que l’arrivée de la Russie en Syrie comportait un objectif stratégique important,  à savoir celui de déplacer du territoire ukrainien au territoire syrien cette confrontation devenue inévitable avec les États-Unis et l’OTAN. Il a su détecter chez ses partenaires étasuniens et européens leur volonté d’affronter la Russie en territoire ukrainien et de là attaquer la Russie.

Poutine et son équipe, au premier rang duquel il faut mentionner son ministre des Affaires extérieures, Sergueï Lavrov, ont su mesurer les risques et éviter les pièges tendus. On peut leur reconnaître le mérite de nous avoir évité, à ce moment-là, une troisième guerre mondiale.

En conclusion

Je termine avec cette réponse que Vladimir Poutine a donnée à une petite fille de 8 ans  qui lui demandait "Quel robot vous manque au Kremlin?",

"Quand nous prenons des décisions dont dépend la vie des gens, nous devons en premier rester des êtres humains. Les robots sont incapables de nous aider dans ce cas. »

Dans cette réponse se révèlent l’humain qui l’habite et la confiance qu’il inspire.

Oscar Fortin
Le 23 décembre 2016

Quelques articles écrits par l’auteur sur Vladimir Poutine



jeudi 15 décembre 2016

CARTA AL PAPA FRANCISCO CON MOTIVO DE SU 80 ANIVERSARIO






Estimado papa Francisco, aprovecho su aniversario de 80 anos para escribirle una carta. Me imagino que son miles las cartas que le llegan de todas las partes del mundo y que la posibilidad de que esta carta le llegue es totalmente imprevisible. Lo hago, de toda manera, como si llegara directamente a su escritorio.

Es  la segunda carta que escribo a un papa.  La primera, dirigida al papa Juan-Pablo II, fue en 1980. Se la mandé  por el intermediario de la Nunciatura apostólica en Canadá.  Nunca supe del recorrido de  esa carta en los pasillos del Vaticano. Tuve mas suerte con los medios de comunicación de aquellos anos a quienes les había mandado esa carta. Varios la publicaron en sus paginas. Lo esencial de esa carta esta disponible aquí.

Usted sabe de todas esas cosas y fue testigo, en aquellos anos, de muchos de esos crímenes cometidos en nombre de la lucha anticomunista tanto en su país, Argentina, bajo el mando de la dictadura  de los tres generales como en la mayoría de los países latinos americanos. El recuerdo del Plan Cóndor basta para ilustrar toda esa crueldad y sobre todo el gran error de haber confundido  la lucha contra el comunismo con la lucha de los pueblos de América latina para liberarse de un sistema de dominación y de opresión.
Yo sé que usted esta a lo tanto de todas esas cosas trágicas de la historia de su América latina. Sus encuentros con los presidentes de los países emergentes de esa América latina hizo nacer una nueva esperanza que supo exprimir con emoción  el presidente de Bolivia,  Evo Morales, al exclamarse “ahora si tengo papa” y también el presidente de Cuba, Raúl Castro, diciendo que si el papa sigue así, volverá  a la Iglesia católica.  Son lindos testimonios de parte de personas que dedicaron toda su vida a hacer posible un mundo mas justo y respetuosos de los pobres y humildes.

Estimado papa Francisco, la Humanidad reconoce en su forma de vivir y de ser la cara de un  Jesús  que se hizo humilde con los humildes , misericordioso con los pecadores , libre ante las leyes hipócritas que disimulan los verdaderos compromisos que reclama la Humanidad. Al igual de Jesús usted repite sin cansarse que lo que hacemos a los mas pequeños de los nuestros a él lo hacemos. Es lo que usted predica  y trata de testimoniar en lo cotidiano de su vida. En todo eso lo admiro y encuentro en su ejemplo una gran inspiración. Esta dando a la Iglesia la cara de Jesús recorriendo los caminos del mundo.

El problema mas grande que veo, estimado papa Francisco, es que al mismo tiempo que usted da testimonio del Evangelio y de Jesús de Nazaret, se encuentra metido, como jefe de Estado, en asuntos altamente políticos . La catolicidad de la Iglesia, la que llega y viene de todas las partes del mundo, se ve amputada por opciones políticas del Vaticano que anda mano en mano con las políticas del Imperio, el mismo con el cual se junto para luchar contra el comunismo. 

Aun que la lucha contra el comunismo ha sido superada, se sigue utilizándola para luchar contra los que quieren deshacerse del capitalismo salvaje que se impone siempre en América latina y en varios partes del mundo. En eso, el Estado del Vaticano mantiene los mismos pactos con el imperio. Lo hace porque el mismo imperialismo logro colocar de forma muy discreta y sutil de sus representantes en los puestos mas altos que lo rodean. Yo pienso en dos personas en particular: al cardenal Pietro Parolin como Secretario general del Estado del Vaticano, ex Nuncio apostólico en Venezuela, y al cardenal Oscar Andrés Rodríguez Maradiaga, ex cardenal de Honduras, como Presidente del G-9, grupo creado por usted para aconsejarle en la reforma de la Curia y del Banco vaticano. Como por casualidad, estos dos cardenales se conocen como antichavistas y poco inclinados al Socialismo del Siglo XXI.  En eso, andan mano en mano con Washington que quiere el petróleo de Venezuela y, mas que todo. el control del conjunto de los países de esa misma América latina, patio trasero de Estados Unidos.

Sus intervenciones  en Venezuela, en Siria como las en Ucrania responden claramente a lo que Washington espera del Vaticano. En el Donbass de Ucrania hay tragedias humanas que se viven bajo los bombardeos de Kiev y de eso usted no habla y si lo hace, será en forma general. Sin embargo, cuando se trata de Siria, las declaraciones coinciden con campanas contra el gobierno legitimo de Bachar Ala Assad y, indirectamente, contra Rusia.  En el caso de Venezuela, la complicidad es aun mas clara.  La oposición tiene acceso al Vaticano cuando quiere, no es objeto de condena directa de su violencia, mientras sus palabras se dirigen mas directamente al gobierno.

Yo termino esa carta, estimado papa Francisco, diciendo que cuando usted actúa  como pastor universal de la Humanidad los ojos de los humildes y pobres del 99% de la Humanidad se vuelven iluminados y llenos de esperanza. Su fuente es Jesús y su Espíritu.  Por otra parte, cuando actúa como jefe del Estado del Vaticano,  usted se vuelve instrumentalizado por los que son partes del 1% de la Humanidad.  Sus fuentes son los que lo rodean y ellos están bien encuadrados por el Imperio. Ya están formatos de lo mismo.

Me permito una sugerencia relacionada con su función de Jefe de Estado: ampliar y diversificar sus fuentes de información estableciendo contactos directos  con ellas. La catolicidad de la Iglesia nos hace a todos un deber que consiste en tomar en cuenta la diversidad que compone la Humanidad así que las distintas lecturas que se puede hacer de lo que sucede en nuestro mundo.

En este sentido, valdría la pena que el Vaticano, con la ayuda de fuentes distintas en Rusia, China, Estados Unidos, América Latina y mas, ponga de pie una red de Información alternativa a la información que nos entregan los medios oficiales. Un sitio internet, abierto a todos los idiomas y a los problemas que mas interpelan la Humanidad en que podemos intervenir con nuestros comentarios. No se puede considerar como fuentes de información segura la BBC de Londres, tampoco CNN y todas las que pertenecen a la misma fuente central. Le pertenece romper las cadenas de la desinformación en la que se queda el Estado del Vaticano. La Iglesia merece mas que eso.

Me llega el momento para  desearle un Feliz cumpleaños 80. Lo veo siempre como el misionero dedicado a devolver a la Iglesia la autentica cara humana de Jesús de Nazaret. Es la que ilumina los ojos de los pobres y humildes y que les llena de esperanza.

Gracias y con todo mi respeto



Oscar Fortín
El 16 de diciembre 2016

dimanche 11 décembre 2016

ALEP


UNE LIBÉRATION CRÈVE-CŒUR POUR LA COALITION INTERNATIONALE


Pour les habitués de l’information alternative, celle qui ne franchit pas les studios de nos télévisions  et qui ne retient pas l’attention  des éditorialistes et analystes de nos grands médias, cette libération d’Alep représente une grande victoire des forces gouvernementales syriennes et de ses alliés.  Ce sont des centaines de milliers de personnes, utilisées comme bouclier humain par les rebelles et terroristes, qui échappent aux tenailles de ces derniers. Cette victoire humanitaire, pour des millions de personnes, est devenue une mauvaise nouvelle pour les forces de la Coalition internationale, sous commandement étasunien.

Comment, en pareilles circonstances, ne pas se poser la question du rôle véritable de cette coalition dite internationale ? Pendant que le gouvernement syrien et ses alliés, dont la Russie, en arrivent à vaincre ces terroristes, à libérer les populations  et à récupérer les territoires occupés par ces derniers, le président Obama, prix Nobel de la paix 2008, ne trouve rien de mieux à faire que de lever les restrictions sur la livraison d’armes à ses alliés en Syrie.  Qui sont-ils ces alliés auxquels il se réfère ? Faut-il comprendre qu’ils sont précisément ces terroristes rebelles, ceux-là mêmes qui utilisent les populations locales comme boucliers humains pour mieux se protéger des forces gouvernementales  et de celles de ses alliés ?  

Si tel est vraiment le cas, à savoir que les terroristes ne sont que des mercenaires, encadrés par des spécialistes de la coalition internationale et armés par les pays de cette même coalition,  alors là,  la lutte contre le terrorisme prend un tout autre sens. Il ne s’agit plus de lutter contre le terrorisme, mais de l’utiliser de manière à justifier les milliards de dollars en armements et à transformer ces terroristes en mercenaires au service d’une même cause. Pour les populations des pays membres de cette coalition, cette révélation des faits représente une véritable bombe qui fait éclater tous les mensonges qui ont rendu possible cette grande tricherie.  Depuis le temps que ces gouvernements fondent leurs guerres et leurs interventions à l’étranger à coups de milliards de dollars pour combattre les terroristes et voilà qu’aujourd’hui on leur dit que les terroristes ne sont que des alliés mercenaires qui font sur le terrain le travail sale que les armées régulières ne peuvent plus faire. Ce n’est pas rien comme nouvelle. De quoi faire la UNE de tous nos médias  soucieux de vérité.

Dans ce contexte, on comprend mieux le sens de ces campagnes, menées par cette coalition internationale, tant aux Nations Unies que dans le reste du monde, en vue de détenir les bombardements sur Alep et pour exiger, des forces gouvernementales, un cesser-feu. Le motif invoqué est celui de la protection des populations civiles sans aucune référence aux terroristes qui s’en servent comme bouclier humain.  Dans les faits et à la lumière des révélations précédentes, l’objectif était plutôt de protéger les terroristes et de leur permettre de se réorganiser pour résister aux attaques de l’armée syrienne.

Pour faire ce sale travail de désinformation, la coalition a compté sur les médias qui lui sont à l’avance acquis et sur certains pays avec encore un semblant de crédibilité, dont le Canada, pour intervenir auprès des institutions internationales. C’est dans ce contexte que le Canada a présenté tout récemment une résolution à l’Assemblée générale des Nations Unies pour que cessent les bombardements sur les populations civiles d’Alep au moment même où ces dernières étaient libérées des terroristes.

« La résolution, portée par le Canada devant l'Assemblée générale des Nations Unies appelle à la «cessation de toutes les attaques contre les civils» et demande également à la levée du siège des enclaves tenues par les «rebelles» djihadistes. 122 pays ont voté en faveur de la résolution, 13 s'y sont opposés, tandis que 36 membres se sont abstenus. Non contraignante, la résolution a une portée essentiellement politique et diplomatique. »

Il est bon de noter que pour la coalition internationale, les terroristes en Syrie sont des rebelles, comme on le voit dans cette résolution, alors que l’opposition en Ukraine est terroriste. En somme, un langage modelé selon les besoins de la cause.  On en est arrivé à faire avec la vérité et les faits de la « pâte à modeler » selon les intérêts et les objectifs recherchés par les puissances occidentales. Il suffit que l’on présente aux journalistes et médias le type d’information que l’on souhaite avoir pour que ces derniers y ajustent leurs textes et éditoriaux.  Ils sont des spécialistes de la pâte à modeler.

Je termine cette brève réflexion par ce témoignage que plusieurs ont déjà écouté, mais que d’autres n’ont pas encore eu l’opportunité d’entendre. Il s’agit du témoignage de Mère Agnès Mariam de la Croix. Voyez par vous-mêmes si elle travaille avec de la pâte à modeler ou si elle donne force et consistance aux faits et à la vérité.



Ce 


Ce témoignage ne se retrouvera pas sur nos chaînes de télévision pas plus qu’il fera l’objet d’un éditorial dans nos grands médias.


Oscar Fortin
Le 11 décembre 2016

L’Occident allié des terroristes


Le silence de nos médias et des gouvernements occidentaux sur les combats et la crise humanitaire qui s’abat sur la partie sud-est de l’Ukraine.


Sur la désinformation