dimanche 15 octobre 2017

ELECCIONES REGIONALES EN VENEZUELA

POR SU VOTO EL PUEBLO RESPONDE A SU EPISCOPADO ANTI-CHAVISTA
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En sus dos ultimas intervenciones, antes de las elecciones del 15 de octubre 2017, el episcopado venezolano llamo con oraciones y insistencia a los venezolanos y venezolanas a salir numerosos y numerosas para votar. El cardenal Urosa, cuyo empeño para calificar al gobierno de dictadura, tuvo, entre otras, esas palabras, el 30 de septiembre:

«Las elecciones de gobernadores del próximo 15 de octubre "representan un paso adelante para demostrar al mundo que el gobierno de Venezuela no tiene apoyo y más bien es rechazado por la gran mayoría de los venezolanos"

"Es un aliento y un motivo para que todos los venezolanos nos unamos en favor de la libertad, la justicia, la democracia, el progreso y en contra del hambre y la opresión".




El 7 de octubre, le toco a la Conferencia episcopal, alzar de nuevo la voz para que la gente salga a votar en toda libertad y conforme a su consciencia.

2. Es necesario no perder de vista la importancia de este acto electoral. La convocatoria a estas elecciones constituye un derecho y un anhelo de la inmensa mayoría de los venezolanos. Frente al proyecto totalitario que pretende imponer la ASAMBLEA NACIONAL CONSTITUYENTE, no aceptada por la inmensa mayoría de los ciudadanos de Venezuela, las elecciones para Gobernadores demuestran que aún hay motivos para la esperanza. Responde a la urgencia de seguir exigiendo que no se imponga un modelo que atenta contra la dignidad de la persona humana, cercena los derechos ciudadanos, la estabilidad política y la paz social de todos los venezolanos.

3. En este sentido y desde nuestro ministerio de pastores del pueblo de Dios en Venezuela, hacemos un llamado a toda la ciudadanía para que acudan masivamente a los centros electorales que les corresponde a lo largo de todo el país, y expresen libremente y sin condicionamientos su voluntad y su vocación democrática. El 15 de octubre, los venezolanos habilitados para votar, tenemos un deber para con nuestra Patria, para con nuestras regiones y para con las futuras generaciones. No nos dejemos ganar por la desconfianza y el desánimo. No asistir a votar es condenarnos a nosotros mismos y condenar a las futuras generaciones a vivir en la carencia de lo más elemental para una vida digna y serena, como son los alimentos, los medicamentos y la seguridad personal y jurídica.

7. Pedimos a los miembros de la Iglesia y personas de buena voluntad que asuman su responsabilidad democrática de electores. En todas las comunidades eclesiales refuércese la oración para pedir al Espíritu Santo ilumine las mentes de todos a fin de conseguir lo que se anhela en nuestra nación. Exhortamos a los párrocos a que el próximo 13 de octubre, se organice en todas las comunidades eclesiales una jornada de oración por Venezuela y por el éxito de las próximas elecciones. Que la Virgen de Coromoto nos consiga mediante su intercesión lo que necesitamos para hacer de Venezuela una nación donde impere la justicia, la libertad, la solidaridad y la fraternidad, que provienen del amor redentor del Señor Jesús.

RESULTADOS OFICIALES DE LAS ELECCIONES POR LOS GOBERNADORES DE LAS 23 REGIONES DEL ESTADO VENEZOLANO

Los últimos datos oficiales del CNE

Participación:: 61.4% sobre un total de 18 094 065  millones  electores

Gobernadores electos de la fila chavista : 17 gobernaciones con 54% de los votos

Gobernadores de la fila opositora y episcopal: 5 gobernadores con 45% de los votos

Queda una gobernación cuyos resultados no son definitivos.

UNAS CONCLUSIONES SE IMPONEN A LA CONFERENCIA EPISCOPAL VENEZOLANA:

1-SE NOTA QUE SU LECTURA DE LA REALIDAD SOCIAL, POLITICA Y ECONOMICA DE LO QUE SUCEDE EN VENEZUELA ESTA EQUIVOCADA.
NECESITA ACERCARSE AL PUEBLO Y ROFUNDIZAR MAS LA DOCTRINA SOCIAL DE LA IGLESIA QUE CONFUNDE CON LA IDEOLOGIA NEOLIBERAL DE LA OPOSICION.

2-SU ALIANZA INCONDICIONAL CON ESA OPOSICION VIOLENTA, AMBICIOSA, MAS AL SERVICIO DE LOS INTERESES DEL IMPERIO QUE DE LOS DEL PUEBLO, LA ALEJA DEL PUEBLO QUE ANDA MAYORITAMENTE CON LA REVOLUCION BOLIVARIANA, COMO LO VEMOS EN LOS RESULTATDOS DE ESTA  VOTACION.

3-SIN UNA CONVERSION PROFUNDA DE SU FORMA DE SER Y DE PENSAR SE QUEDARA SIN CREDIBILIDAD Y SU TESTIMONIO DE PASTOR TENDRA OLOR DE FARISEO.


Ahora le toca al pueblo rezar para que el Espíritu logre entremeterse en los corazones de estos obispos para cambiar sus corazones endurecidos en corazones de ternura y de servicio. Que se pongan a la escucha de su pueblo que hablo, en este 15 de octubre, de manera democrática y de forma muy clara.

Al no reconocer esta voluntad expresada democráticamente del pueblo venezolano, tal como lo constatamos hoy por su voto, los obispos se revelaran a la vez anti-democráticos y servidores, ante todo, de los intereses del imperio. Nada que ver con  lo que son los verdaderos pastores que andan juntos a su pueblo.


Oscar Fortin
El 15 de octubre 2017













vendredi 6 octobre 2017

CHE GUEVARA POUR QUE LES PEUPLES VIVENT




La légende de ce révolutionnaire latino-américain nous est rappelée à l’occasion du 50e anniversaire de son assassinat, commandité par la CIA. Quelques années plus tôt, il avait pris congé de Fidel et de la Révolution cubaine pour se rendre en Bolivie, dominée par les oligarchies nationales et internationales. Son projet était de poursuivre en Bolivie ce combat pour la libération de ce peuple, à l'époque, le plus pauvre de l'Amérique du Sud. Ce qui avait été possible pour le peuple cubain devrait l’être également pour le peuple bolivien. 

Comment peut-on qualifier ce jeune médecin, de nationalité argentine, qui en arrive à placer au cœur de sa vie ce combat des peuples pour s’affranchir des prédateurs, nationaux et internationaux, qui les transforment en esclaves et qui les enferment dans cette immense prison que sont la pauvreté et la misère humaine sous toutes ses formes. Si les personnes doivent vivre, pourquoi n’en serait-il pas de même pour les peuples ? Il faut croire que son serment d’Hippocrate l’a conduit à se consacrer également à la vie des peuples. 

« Je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité́ dans l'exercice de la Médecine. Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté́, sans discrimination. J'interviendrai pour les protéger si elles sont vulnérables ou menacées dans leur intégrité́ ou leur dignité́. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité́. »

Nous avons devant nous un médecin qui est profondément interpelé par des millions de personnes, voire des peuples entiers, qui vivent sous des régimes répressifs peu soucieux des conditions de vie des personnes et des peuples sous leur contrôle. Il voit bien que les maladies dont souffrent ces peuples sous des régimes de prédateurs ne peuvent avoir pour remède que leur libération de ces régimes qui ne font que de les contaminer toujours davantage. Le pape François, dans son Exhortation apostolique Evangelii Gaudium parle ce capitalisme sauvage qui ramène la richesse entre les mains d’une minorité et génère pour la grande majorité que misère et désolation.

Nous sommes évidemment loin de l’image d’un révolutionnaire sans conscience qui prend plaisir à tuer des personnes et à semer le désordre partout où il passe. Ces porteurs de tels messages, à la solde des prédateurs et de l'empire, se retrouvent, bien souvent, comme par hasard, logés dans ces magnifiques villas qui abondent à Miami. Nous avons plutôt devant nous l’image d’un homme qui a consacré sa vie, non pas à la conquête de richesses et d’honneur, mais à combattre les oppresseurs et prédateurs de ces peuples pour que ces derniers reprennent le contrôle de leur vie. Je vous invite à lire cet article sur les 50 vérités du « Che ».
Loin des honneurs et des richesses, Ernesto Che Guevara sera mort en regardant dans les yeux ce jeune militaire bolivien à qui la CIA, via ses supérieurs, avait donné l’ordre de le tuer, faisant fi de toutes les normes internationales relatives aux droits des prisonniers de guerre. Ce jeune militaire a raconté ces derniers moments que vous pouvez lire ici. En voici un bref extrait :

« Une fois que je l’avais à mon flanc, à quelques mètres de mes yeux, j’ai soupiré profondément et j’ai craché au sol, tandis qu’une sueur froide a envahi mon corps. Le Che, me voyant nerveux, les mains accrochées au fusil M-2 et mes jambes en position de tir, m’a sereinement parlé et il m’a dit : « Tire. N’aie pas peur. À peine si tu vas tuer un homme.
Sa voix, enrouée par le tabac et l’asthme, a résonné dans mes oreilles, en même temps, ses mots m’ont provoqué une rare sensation de haine, de doute et de compassion. Je ne comprenais pas comment un prisonnier, en plus d’attendre avec tranquillité l’heure de sa mort, pouvait calmer les intentions de son assassin.  »
 
Che Guevara appartient à ces hommes d’honneur pour qui la vie des personnes et des peuples ne peut être soumise au venin des prédateurs et des empires. Il fait partie de ceux et celles qui ont donné leur vie tout comme de ceux et celles qui continuent de la donner au quotidien pour que d’autres puissent l’avoir en plénitude. Que les peuples l’aient en admiration et que les prédateurs des peuples l’aient en mésestime nous dit tout de sa véritable mission. 
Aujourd'hui, la semence laissée dans le coeur et la conscience du peuple bolivien, a pris racine et son action s'est prolongée à travers l'action révolutionnaire du président Evo Morales faisant de la Bolivie d'aujourd'hui un des pays les plus performants de l'Amérique latine.
Un hommage bien humble pour un si grand homme 
Oscar Fortin
Le 7 octobre 2017 

Lettre du Che a Fidel au moment de son départ pour la Bolivie (video en espagnol :



jeudi 21 septembre 2017

VENEZUELA :INCUBATEUR DE DÉMOCRATIE POUR LES PEUPLES

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Le Venezuela de la Révolution bolivarienne s’est transformé en un véritable incubateur qui donne naissance à une nouvelle démocratie, la démocratie, caractérisée par la participation directe du peuple au pouvoir. À ce jour, la démocratie à laquelle l’Occident s’est fait le grand promoteur, la démocratie représentative, s’est révélée être davantage la démocratie des élites que celle du peuple. 

Ainsi, l’air de rien, nos États démocratiques sont devenus des États dominés et dirigés par des élites dont les intérêts occupent la première place. Les processus électoraux sont tels qu’ils permettent facilement à ces élites d’agir tout autant au niveau des partis politiques qu’au niveau des processus électoraux. Nous avons tous et toutes à l’esprit de ces exemples de fraudes électorales soigneusement mise à exécution pour que les élus soient ceux et celles qui sauront le mieux répondre prioritairement aux intérêts de ces élites. Il suffit d’interpeller « Google » ou « Yahoo »  sur « fraudes électorales » pour  se convaincre, si besoin était, de ce cancer qui a contaminé et continue de contaminer cette « démocratie » que les dictionnaires définissent comme étant « le pouvoir du peuple pour le peuple ». Pas surprenant que ces spécialistes de la fraude électorale ne soient pas pressés pour faire appel, entre autres,  aux plus hautes technologies pour assurer la fiabilité de l’identité des électeurs et électrices ainsi que de la crédibilité du dépouillement des bulletins de vote. À ceci, il faut évidemment ajouter le plein contrôle des investissements qui rendent possibles les élections.

Lorsque les chefs d’État se présentent à la Tribune des Nations Unies, le discours qu’ils  tiennent ne fait écho, pour la plupart, qu’à la vision dominante de l’État le plus puissant auquel ils se soumettent.  C’est le cas de plusieurs pays de l’Amérique latine  et de l’Europe qui ne  parlent que de ce dont les États-Unis leur autorisent de dire, ce qui, dans plusieurs cas, va  à l’encontre de ce que leur propre peuple pense. Par exemple, lorsque le président de la Colombie, Juan Manuel Santos, à la tribune des Nations Unies, parle du Venezuela comme d’une dictature et d’un pays en ruine, il ne parle pas au nom de son peuple, mais il le fait au nom de l’État qui lui donne des millions de dollars pour ses bases militaires en Colombie. Que d’États et de gouvernements ont perdus leur indépendance et souveraineté avec des gouvernants vendus à l’avance à l’Empire qui s’incarne dans les États-Unis d’Amérique.

Aujourd’hui, nous réalisons plus clairement que nos démocraties ne sont qu’une façade à un État profond concentré dans ceux qui détiennent les grands pouvoirs économiques, politiques, militaires. Ils sont les véritables détenteurs du pouvoir et tous les acteurs qui les entourent n’en sont que des couvertures, au large sourire, qui sacrifient les intérêts prioritaires du peuple au profit des intérêts prioritaires de ces maîtres de l’État profond et de tous ses acolytes. C’est triste à dire, mais la démocratie représentative du peuple s’est vite transformée en une démocratie représentative, avant tout, de ces élites de l’État profond. Ces derniers sont présents dans tous les pays et dans tous les États.

HUGO CHAVEZ ET LA RÉVOLUTION BOLIVARIENNE

Pour comprendre Hugo Chavez et cette révolution bolivarienne dont il s’est fait porteur, il est important de comprendre ce qui est advenu véritablement de cette démocratie représentative à laquelle tous les peuples de l’Occident et d’Afrique sont invités à participer. Elle est l’outil par excellence des élites de l’État profond pour prendre le contrôle des États et de leurs richesses sans devoir le faire par la force de la guerre. Hugo Chavez a compris cela et il a également compris que ce scénario ne saurait être modifié sans une participation consciente et responsable d’un peuple sachant se tenir debout. Il a compris que tant que les Constitutions des pays seraient le produit des élites et non des peuples, tout changement ne saurait se réaliser. Ainsi, lors de l’élection présidentielle de 1998,  il a promis qu’en étant élu président, il convoquerait une assemblée constituante du peuple pour l’élaboration d’une nouvelle constitution pensée et voulue par le peuple.

Assermenté comme président, en janvier 1999, il convoqua aussitôt à une Assemblée nationale constituante à laquelle s’est joint le peuple.

« Après l'élection d'Hugo Chávez à la présidence de la République en décembre 1998, une Assemblée constituante élue démocratiquement a été convoquée, à la suite d'un référendum, comme promis lors de la campagne présidentielle. Cette décision a été motivée parce que, selon Chávez, le système politique hérité de l'ancienne Constitution de 1961 isolait les institutions du peuple. Cette initiative a reçu un large soutien populaire, en particulier parmi les classes les plus pauvres du Venezuela, qui avaient connu une baisse significative de leur niveau de vie au cours de la dernière décennie et demie. L'Assemblée nationale constituante (ANC), composée de 131 élus au suffrage universel direct, a été convoquée en août 1999 pour commencer la rédaction d'un nouveau texte constitutionnel. Les chavistes dominant largement l'Assemblée, les travaux ont été brefs et le 15 décembre 1999, la nouvelle constitution est approuvée par référendum à une large majorité. Elle est entrée en vigueur le 20 décembre de la même année. »

C’est dans le cadre de cette constitution que la Révolution bolivarienne se définit comme  socialiste, anti-impérialiste et de « démocratie participative.» Cette nouvelle constitution, rédigée par 131 personnes, élues par vote direct et universel, et voulue par le peuple. Cette nouvelle constitution, comme il fallait s’y attendre, n’a pas trouvé grâce auprès des élites de l’État profond et de leurs acolytes. Ce fut le début d’une guerre qui dure jusqu’à aujourd’hui. Les décisions du peuple sur l’usage à faire des immenses revenus des plus importants gisements de pétrole au monde, des mines d’or et autres, contrevenaient à l’usage qu’en faisaient les multinationales étasuniennes et les oligarchies nationales. Il était devenu impensable, pour ces derniers, que les intérêts du peuple passent avant ceux des élites.

Je vous invite à lire ce que fut le coup d’État militaire de 2002. Je vous invite à lire également ce que furent les dernières élections de Chavez et l’arrivée de Maduro.


Nous pouvons entrer maintenant dans ce qui fait l’actualité autour du Venezuela et le combat héroïque que mène le peuple contre cette offensive criminelle de toutes ces forces de l’État profond de Washington, du Venezuela, de leurs alliés, mettant à contribution tous leurs médias. Je me dois d’ajouter ici le fait que l’épiscopat vénézuélien fait également partie de cette offensive.

Tous les moyens deviennent bons pour déloger ce gouvernement et avec lui ce peuple qui se tient debout. : Guerres économiques visant à créer la rareté des biens et à indisposer le peuple contre un gouvernement qui n’arrive pas à leur fournir les biens essentiels.  Guerres de violence et de haine visant à créer la peur et l’insécurité. Pendant les mois de mars jusqu’au 30 juillet, des mercenaires et terroristes, à la solde de l’opposition, financée par Washington, ont créé le désordre, en tuant, en blessant, en détruisant des biens publics, tout cela mis au compte du gouvernement par les médias de l’empire. Guerre de désinformation et de diabolisation visant tout autant le gouvernement que son président, en la personne de Nicolas Maduro. On parle de ce dernier de dictateur, du gouvernement de dictature. On présente le peuple comme un peuple opprimé, affamé, sans médicament. En somme, l’idée d’un peuple victime d’un gouvernement en faillite et au secours duquel la communauté internationale doit se porter.

Ce que le président Trump a dit à la Tribune des Nations Unies ne fait que reprendre ce scénario de diabolisation du Venezuela, passant sous silence cette démocratie participative qui a fait l’émerveillement de plus de 160 représentants de 72 pays  en visite au Venezuela ces jours derniers, pour constater en direct ce qui se vit dans ce pays. Pour plusieurs, ce fut une grande surprise de découvrir un peuple bien en vie, structurée, organisée et sachant chanter et se solidariser.

Le premier mai 2017, le président Maduro, face à la violence soutenue par l’opposition et Washington, s’est prévalu du pouvoir que lui accorde la constitution de convoquer à une Assemblée nationale constituante pour qu’elle apporte la paix et permette de constitutionnaliser les acquis de la révolution bolivarienne. Cette fois-ci, ce furent 545 personnes appelées par vote secret et universel à former cette Assemblée  nationale constituante. Ce vote a eu lieu le 30 juillet et ce sont plus 8 089 239 électeurs et électrices qui se rendirent, contre vent et marée, à déposer leur bulletin de vote pour l’ANC. Une très grande victoire pour le gouvernement et pour le peuple, surtout si on prend en considération toutes les menaces dont furent victimes un grand nombre de ces gens. À titre de comparaison, l’opposition qui a pris le contrôle de l’Assemblée nationale législative lors des élections de 2015 avait totalisé 7 707 422 votes.

Je conclus en insistant sur le fait  que l’existence de cette ANC est une innovation unique au monde et qu’elle a pour effet de mettre « jaque mat »  les maîtres de la démocratie représentative. C’est ce qui dérange le plus ces grands démocrates qui n’avaient qu’à venir chercher leurs votes en utilisant argent et divers autres subterfuges et repartir avec le pouvoir de l’État et de ses richesses pour en faire ce que bon leur semblait.   Le Venezuela fait la démonstration que ce temps est terminé et qu’un peuple conscient, responsable et organisé est en mesure de faire face à ces élites aux ambitions insatiables.

Le Venezuela a généralisé l’éducation gratuite à tous les échelons, du primaire à l’universitaire, il en a fait de même avec la santé accessible gratuitement dans tout   le pays. Il a construit plus d’un million de résidences pour les familles en besoin. Avec toutes ces réalisations, il devient un mauvais exemple pour les autres pays qui n’arrivent pas à assurer ces biens essentiels. Le néo-libéralisme et la démocratie représentative, faite sur mesure pour ce dernier, feront tout   pour que ce régime démocratique du peuple pour le peuple ne survive pas. Le Venezuela et son peuple sont prêts à livrer ce combat, si nécessaire, d’autant plus qu’ils ne sont pas seuls. Les pays non alignés au nombre de 120 se rangent du côté du Venezuela. La Russie, la Chine et l’Inde sont là pour contrer les sanctions imposées par Donald Trump et confirmer leur solidarité stratégique avec le Venezuela et la révolution bolivarienne..

Il reste encore beaucoup à dire et je compte sur vous pour en ajouter ou en préciser les termes.


Oscar Fortin

Le 21 septembre 2017

http://humanisme.blogspot.com