dimanche 9 mars 2008

CONGRÈS EUCHARISTIQUE 2008: UN RENDEZ-VOUS AVEC JÉSUS DE NAZARETH

Le Congrès eucharistique 2008 qui se réalisera dans la ville de Québec sera sans aucun doute une occasion privilégiée pour y rencontrer Jésus de Nazareth. L’Eucharistie ne témoigne-t-elle pas de cette volonté d’une solidarité universelle, faite de partage et de don de soi ? Le Jésus de l’Histoire ne nous rappelle-t-il pas sa fidélité à ses engagements de Justice, de Vérité, de Bonté et de Miséricorde ? N’est-ce pas cette même Fidélité qui le conduisit suffisamment loin dans ses engagements pour que les pouvoirs en place, ceux de CAIPHE, le grand prêtre, de PILATE, le gouverneur, d’HÉRODE, le roi d’Israël, se mettent tous d’accord pour le condamner à mort ?

À ce Congrès, j’y vois Jésus prenant de nouveau la Parole en ce début du XXIe siècle, libre de toute dépendance idéologique, politique et religieuse. Je le vois y annoncer UNE BONNE NOUVELLE au monde d’aujourd’hui caractérisé par autant d’inégalités, d’exclusion, de fanatisme, de manipulation et de mensonges. Je le vois reprendre à son compte cette exclamation de sa mère à sa cousine Élizabeth :

« Car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom, et sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Il a déployé la force de son bras, il a dispersé les hommes au cœur superbe. Il a renversé les potentats de leurs trônes et élevé les humbles, il a comblé de biens les affamés et renvoyé les riches les mains vides. » (Lc. 1, 49-43)

À un moment où l’humanité dispose des ressources et des technologies permettant à tous les humains de goûter la vie et d’y trouver source d’inspiration et de croissance, force est de constater que plus des deux tiers manquent du nécessaire alors que moins d’un tiers en ont plus qu’ils ne peuvent en consommer. Il y a là un problème de JUSTICE qui est au cœur des Évangiles et pour lequel beaucoup luttent, certains au risque de leur vie sans cesse menacée par les puissances en place. « Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le royaume des cieux est à eux » (Mt. 5, 10)

Également, force est de constater que les grands leviers des pouvoirs politiques, économiques et religieux du monde sont entre les mains de cette minorité qui occupe les sièges importants dans les organismes gouvernementaux, les institutions internationales et les Églises, toutes confessions confondues. Nous sommes encore bien loin de cet ordre donné par Jésus à ses disciples : « Que le plus grand parmi vous prenne la place du plus jeune, et celui qui commande la place de celui qui sert… » (Lc. 22, 26)

On ne peut taire la violence qui surgit un peu partout à travers le monde. Elle porte autant de noms que ceux de conquête, de domination, de fanatisme religieux, d’exploitation, de sauvegarde de privilèges, de guerre préventive, de sécurité nationale. Cette même violence, malheureusement, sait se couvrir d’un langage qui vient chercher la conscience des gens de bonne foi : c’est le langage de la démocratie, de la lutte au terrorisme, de la défense d’intérêts nationaux, de sauvegarde des libertés religieuses, etc.

Dans ce contexte, il est important que croyants et non croyants entendent de nouveau ce Jésus de Nazareth proclamer une autre fois pour le monde d’aujourd’hui le Sermon sur la montagne qui fait l’éloge des béatitudes pour ceux qui sont engagés dans une action de solidarité, de paix, de justice, de sincérité et de vérité. Il nous faut également l’entendre dénoncer ceux qui cultivent le mensonge, la manipulation sous toutes ses formes, la récupération des symboles mobilisateurs pour satisfaire des ambitions personnelles ou corporatives de domination. Le contrôle des moyens de communication et l’emprise des idéologies sur ces derniers ne permettent plus les échanges portés par le désir de la vérité, de la justice, de la paix et du respect des différences. Les agences de communication n’ont jamais été aussi rentables.

Il nous faut également l’entendre dénoncer l’hypocrisie de ceux qui se réfugient derrière le paravent des fonctions institutionnelles pour s’approprier le pouvoir de Dieu au nom duquel ils imposent leurs propres ambitions et idéologies en mettant sur les épaules des autres des fardeaux qu’ils ne peuvent eux-mêmes porter.

QUÉBEC 2008 doit être un cri de liberté et d'espérance pour toutes les personnes de la terre et une mise à nu des tromperies qui leurrent les personnes de bonne volonté. Il doit être l’occasion de reconnaître dans la foi une force au service de tous les humains, une source de vie qui ouvre les portes à un monde nouveau. Ce sera l’affirmation d’une ÉGLISE DONT LA TÊTE EST LE CHRIST LUI-MÊME ET L’ÂME SON ESPRIT, d’une ÉGLISE ouverte comme l'a été Jésus, à toute personne de bonne volonté et à tous les exclus de la terre. Ne faut-il pas que le PAIN PARTAGÉ arrive à toutes ces personnes ET QUE LE SANG VERSÉ permette à tous de vivre comme des frères ?

Québec 2008 doit être l’occasion pour toutes les personnes de bonne volonté d’exprimer leur solidarité en partageant ce qu’ils ont et en donnant ce qu’ils sont. Ce sera la forme la plus concrète d’EXPRIMER l’ACTION DE GRÂCE QU’EST ÉGALEMENT L’EUCHARISTIE.

Un Congrès eucharistique, qui s’enfermerait dans le monde des cérémonies et des liturgies, qui ne ferait que la promotion de l’Institution ecclésiale, de ses dirigeants, d'un culte coupé de ces engagements au service de la justice, de la paix, de la tolérance et du pardon, qui continuerait de servir de levier aux pouvoirs dominants de notre Occident chrétien, serait une farce. Il prêterait flanc aux invectives que Jésus a eues à l’endroit du sanhédrin, des scribes et des pharisiens que nous décrit le chapitre 23 de l’Évangile selon Mathieu.

La tribune qui peut le mieux permettre l’expression de cette PAROLE DE JÉSUS DE NAZARETH est celle portée par ces milliers de croyants et ces milliers d’autres, sans attache religieuse, engagés au service de la justice dans le monde et œuvrant pour une solidarité qui arrive à tous les humains de la terre. Les mouvements d’action catholique, ceux œuvrant pour le développement de systèmes politiques et économiques orientés au service des intérêts des collectivités, assurant la santé, l’alimentation, l’éducation, la participation à l’organisation de la vie politique, économique et religieuse sont au nombre de ces témoins de la Bonne Nouvelle. Tous devraient se donner rendez-vous à Québec à l’occasion du Congrès eucharistique et prendre, sans peur, la Parole. "Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là avec eux." Ce n'est certainement pas pour qu'on lui rende un culte, mais qu'avec Lui que nous rendions un le culte qui plait à son Père:« Cessez d'apporter de vaines offrandes : J'ai en horreur l'encens, Les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées ; Je ne puis voir le crime s'associer aux solennités. Quand vous étendez vos mains, je détourne de vous mes yeux ; Quand vous multipliez les prières, je n'écoute pas : Vos mains sont pleines de sang. Apprenez à faire le bien, recherchez la justice, Protégez l'opprimé ; Faites droit à l'orphelin, Défendez la veuve. (Is.1, 13-17) »
Oscar Fortin
9 mars 2008

jeudi 28 février 2008

LE VATICAN ET LE BLOCUS CONTRE CUBA

LE VATICAN RÉAFFIRME LA CONDAMNATION DU BLOCUS DES ÉTATS-UNIS CONTRE CUBA

Vatican : « Le blocus de Cuba est injuste et éthiquement inacceptable »
mercredi 27 février

LE secrétaire d’État du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, a repris les propos du Pape Jean-Paul II lors de son séjour à La Havane, en 1998, en qualifiant le blocus exercé par les États-Unis contre l’île d’ « injuste et éthiquement inacceptable ».

Dans une conférence de presse tenue conjointement avec le ministre des Relations extérieures Felipe Pérez Roque, Mgr Bertone a considéré les mesures restrictives imposées depuis Washington comme une oppression contre le peuple cubain et une violation de son indépendance.

Mgr Bertone a dit avoir fait plusieurs tentatives pour amener le gouvernement des États-Unis à mettre un terme à cette politique, et avoir demandé aux autorités de ce pays d’autoriser les retrouvailles des familles cubaines séparées, comme un geste d’humanité.

En raison de ces mesures imposées par l’administration Bush, les Cubains résidant aux États-Unis ne sont autorisés à rendre visite à leurs familles dans l’île qu’une fois tous les trois ans.

Le secrétaire d’État du pape Benoît XVI a rappelé que ce voyage avait pour but de commémorer le 10e anniversaire de la visite à Cuba du défunt pape Jean-Paul II, qu’il a qualifié de « combattant en faveur de la justice et de la paix dans le monde » et qui, a-t-il dit « a laissé un immense souvenir dans l’île ».

Après avoir adressé ses salutations respectueuses à Fidel Castro, le cardinal Bertone a qualifié d’ « excellentes » les relations bilatérales, faisant remarquer que l’Église catholique et le nouveau Conseil d’État de Cuba, présidé par Raul Castro, partagent l’aspiration de développement du peuple cubain.

Par ailleurs, Son Éminence Mgr Bertone a dit avoir constaté au cours de son séjour dans l’île une convergence de positions entre l’Église catholique et les autorités cubaines vis-à-vis de questions médullaires de l’agenda internationale, comme la nécessité d’une restructuration de l’ONU et d’une démocratisation des relations internationales, notamment des relations économiques au profit des pays les plus pauvres, ainsi que sur les problèmes environnementaux.

Il a précisé que ces questions importantes seront au centre du discours que prononcera le pape Benoît XVI au siège des Nations unes, au mois d’avril.

Le cardinal Bertone a tenu à exprimer sa gratitude aux autorités cubaines pour les facilités qui lui avaient été accordées dans l’accomplissement de ce voyage, notamment à La Havane, Santa Clara, Santiago de Cuba et Guantanamo, ainsi que lors de l’inauguration du monument à la mémoire de Jean-Paul II.

Pour sa part, le ministre des Relations extérieures Felipe Pérez Roque a réitéré sa satisfaction pour la présence du haut dignitaire de l’Église catholique, « porteur de la parole et du message du pape Benoît XVI aux Cubains, comme une expression des relations fluides, cordiales et respectueuses entre le Saint-siège et Cuba », a-t-il dit.

Le ministre a qualifié son entretien avec le secrétaire d’État du Vatican de « cordial, franc et respectueux », en précisant qu’ils avaient pu discuter abondamment sur les relations bilatérales et les principaux problèmes d’actualité internationale. « Il est ressorti une convergence de vues sur des questions de la plus haute importance », a dit le ministre.

Pérez Roque a indiqué que lors de sa conversation « agréable et profonde », il a réitéré à son illustre interlocuteur la volonté des autorités de continuer d’œuvrer en faveur de l’élargissement et de l’approfondissement de la communication entre l’Église catholique et l’État cubain.

Finalement le ministre des Relations extérieures a remercié Mgr Bertone pour ses paroles d’encouragement et de reconnaissance envers les nouvelles autorités élues le 24 février à la session constitutive du Parlement.
(...)
Sources Granma
Référence
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=
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Cet évènement ainsi que celui de la libération des otages colombiens, auraient certes connu une toute autre couverture s’ils avaient été réalisés par d’autres acteurs ou avec un contenu plus près des politiques éditoriales de nos grands médias.

Oscar Fortin
28 février 2008

LIBÉRATION D'OTAGES COLOMBIENS


LA LIBÉRATION, EN CE 27 FÉVRIER, DE 4 NOUVEAUX OTAGES DE LA FARC GRÂCE À LA MÉDIATION DE CHAVEZ

Des forêts colombiennes à Miraflores

Les Forces armées révolutionnaires de Colombie ont libéré, mercredi, quatre députés colombiens, qu'ils retenaient en otages, depuis des années, dans le cadre d'un accord conclu, sous l'égide du Président vénézuélien, Hugo Chavez. Un groupe d'une soixantaine de rebelles a remis Gloria Polanco, Luis Eladio Perez, Orlando Beltran et Jorge Gechem, qui souffriraient de problèmes cardiaques, ont affirmé les sources proches du gouvernement colombien. Cette libération constitue un nouveau succès pour Chavez, qui a irrité le Président colombien, Alvaro Uribe, en demandant une reconnaissance politique des FARC.


Le Président Chavez a reçu officiellement ce grand groupe de frères colombiens, lors d’une cérémonie dépourvue de tout protocole à 19h à la résidence officielle de Miraflores.


Le chant des hymnes nationaux des deux nations frères fut l’expression d’une grande joie pour le succès de la Mission humanitaire Camino a la Paz, rendu possible grâce a la médiation du Venezuela.

De quoi donner espoir à toutes les familles dont un des leurs est détenu par l’une ou l’autre des forces en présence. Pour le moment, les Forces révolutionnaires colombiennes (FARC) procèdent à la libération des otages de façon unilatérale et dans des conditions que l’armée colombienne ne facilite pas toujours. À signaler que le Président du Venezuela s’est adressé directement au chef des FARC pour qu’il prenne les dispositions nécessaires pour assurer les meilleures conditions de santé d’Ingrid Betancourt à la libération de laquelle il promet de déployer tout ce qui est en son pouvoir.

Source : http://www.vtv.gob.ve/VTV(reload)/detalle.php?id=10394

Oscar Fortin
28 février 2008

dimanche 27 janvier 2008

L'OPÉRATION "BALBOA"


Hugo Chavez, Président légitiment élu du Venezuela, dénonce la préparation par la Colombie d'une agression militaire en complicité avec les États-Unis

On se souviendra qu’à l’occasion du référendum sur la modification de la Constitution vénézuélienne, une opération terroriste d’envergure, baptisée « TENAZA », avait été dénoncée. Elle visait le sabotage du Référendum et le renversement, par la force, du gouvernement Chavez. À cette occasion, j’avais même fait référence à une rencontre secrète visant le sabotage de ce Référendum, à laquelle aurait participé notre Gouverneure générale, Michael Jean. Une correspondance au Gouvernement canadien sur le sujet est toujours sans réponse.

Aujourd’hui, c’est l’opération « BALBOA » qui est mise à jour. Dans une déclaration officielle, en date du 25 janvier 2008, le Président Chavez alerte le monde que le gouvernement d’Alvaro Uribe de Colombie transforme le territoire national de son pays en « porte avions » mis à la disposition des forces militaires des EEUU en vue d’actions de provocations contre le Venezuela et d’interventions militaires.

« Une agression militaire de la Colombie se prépare contre le Venezuela et c'est une agression étasunienne. Une provocation est ourdie pour nous contraindre de lancer une riposte risquant de déclencher une guerre. Cela rentre dans le cadre du plan Balboa, le plan pour l'invasion du Venezuela. »

Le Président Chavez appuie ses accusations sur des informations compilées par les services secrets vénézuéliens et par ceux d’autres pays latino américains. C’est dans ce contexte, dit-il, qu’il faut voir la visite toute récente à Bogota de Condoleezza Rice, la secrétaire d’État du Président Bush, suivan de près celle de hauts chefs militaires étasuniens.

«J'accuse le gouvernement de la Colombie d'agir en pion de l'empire des États-Unis, d'ourdir une conspiration, une provocation militaire contre le Venezuela parce que c'est un gouvernement pour la guerre alors que nous, nous sommes un gouvernement pour la paix " a souligné le Président Chavez. »

En moins d’une semaine de hauts représentants colombiens se sont rendu au Venezuela pour y faire circuler des rumeurs et de fausses informations que les réseaux privés d’information ont repris à grande échelle. Ces fausses informations visent à lier le Venezuela à la contrebande de drogue et aux Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC). Elles sont lancées sans preuves et n’ont pour objectifs que ceux de justifier n’importe quelle action contre le Venezuela à partir de la Colombie.

Si le mensonge et la manipulation de l’information ont eu autant de succès pour justifier l’intervention des EEUU en Irak et couvrir les horreurs qui s’y sont produites POURQUOI ne donneraient-ils pas d’aussi bons résultats pour une intervention au Venezuela? Il suffit de rappeler que « l'Ex-secrétaire américain à la Défense, Donald ‎Rumsfeld a reconnu, tout récemment, avoir payé des pots-de-vin, aux ‎journalistes, afin de les persuader de publier des ‎mensonges sur la situation en Irak. Selon le numéro de ‎vendredi, 25 janvier 2008, du quotidien émirati Al-Khalij, Donald ‎Rumsfeld n'a, non seulement, reconnu avoir payé des pots-‎de-vin en échange de la divulgation des mensonges sur ‎la situation de l'Irak, mais encore, il a défendu, fièrement, ‎cette méthode et, même, critiqué la presse américaine ‎pour avoir révélé l'affaire. L'Ex-patron du Pentagone a ‎aussi reconnu que la Maison Blanche n'avait pas réussi sa ‎lutte contre le terrorisme. Il a cependant proposé la mise ‎en place d'une agence mondiale pour propager, par des ‎méthodes modernes, la démocratie, la liberté et les ‎valeurs occidentales, partout dans le monde. »

Cette déclaration de ce haut dirigeant étasunien jette un éclairage bien particulier sur la nature de la Démocratie recherchée, de la liberté à sauvegarder et des valeurs de l’Occident à promouvoir. Faut-il entendre et comprendre par ces propos que la « démocratie » est celle qui leur est soumise, que la « liberté » est celle réservée aux puissants et à ceux qui dominent le monde, que les « valeurs de l’Occident » sont celles qui reposent sur le mensonge, la tromperie, l’hypocrisie ?
Ne sommes-nous pas en droit de nous demander pour quelle démocratie, quelle liberté, quelles valeurs de l'Occident se bat le Canada en Afghanistan et dans le monde ?

Oscar Fortin

27 janvier 2008

vendredi 11 janvier 2008

LE CHEMIN DE LA PAIX


D’Hugo Chavez, ses adversaires peuvent dire beaucoup de choses, mais aucun ne peut lui reprocher d’agir pour lui-même et ses intérêts personnels. Il est fondamentalement un grand humaniste qu’alimentent tout autant la détermination pour un monde plus juste, plus vrai qu’une foi bien enracinée dans les Évangiles et dans l’histoire. Pour découvrir cette facette qu’on nous cache de cet homme, rien de mieux que cette photo. Elle nous montre Hugo Chavez en compagnie de ces deux femmes, Clara Rojas et Consuelo Gonazalez, que sa médiation a rendu possible. Elles étaient détenues, depuis plusieurs années, comme otages des Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC). L’enfant qu’il porte dans ses bras est sa petite fille. Cette libération s'est réalisée le 10 janvier 2008. Une voie nouvelle pour faire la paix.
Oscar Fortin
11 janvier 2008