samedi 23 juillet 2022

LE PAPE DU SOURIRE BÉATIFIÉ LE 5 SEPTEMBRE 2022



 

Cette nouvelle a donné lieu à beaucoup de spéculations sur la cause de sa mort, aucunement prévisible à court terme, selon son médecin personnel.

 

Journalistes et écrivains se sont penchés sur cette mort, plutôt suspecte. Plusieurs écrits, sur ce sujet, convergent dans le sens d’une mort criminelle, causée par un empoisonnement, froidement injecté au moment de son sommeil.

 

Selon les analystes et spéculateurs, deux personnages sont mis en évidence, comme acteurs principaux, pour procéder à l’empoisonnement et pour s’assurer que les conditions de sa mort soient reliées à sa condition de santé. Il ne saurait être question d’une autopsie en pareil cas. 



Ces deux hauts fonctionnaires du Vatican sont nul autre que le cardinal Villot, Secrétaire d’État du Vatican, et le second, Marcinkus, l’Évêque en charge de la Banque du Vatican. Ils ont été identifiés comme pouvant être les auteurs de cette mise en scène de la mort de ce pape.

 

Un nouveau conclave s’imposera pour décider d’un nouveau Pape qui devrait normalement faire la lumière sur les conditions de la mort du Pape Jean-Paul I.

 

Le cardinal Karol Wojtyla, ce grand personnage de la lutte contre le communisme en Pologne, sera, cette fois, l’élu majoritaire du Conclave. Il se présente comme l’homme fort pouvant mettre un terme à tout ce qui peut avoir odeur de socialisme et de communisme en Amérique latine.  Il s'est fait proche du dictateur Pinochet et peu critique des crimes commis par ce dernier.

                         Un point de vue tout à fait différent de son prédécesseur, le pape Jean-Paul I. qui était plutôt favorable à la théologie de libération, amplement répandue en Amérique latine et dans les Antilles. Il faut croire également que l’arrivée de ce Pape, peu connu, n’était pas sans soulever des interrogations sur la capacité de ce dernier à gérer les destinées de l’Église. Autant, le Peuple de Dieu, dans son ensemble l’aimait autant les collègues à l’interne doutaient de ses jugements et décisions. Il faut croire que Karol Wojtyla partageait beaucoup de ces observations. 

 

Les premiers défis du successeur du Pape Jean-Paul 1erseront, évidemment, faire la lumière sur la ou les causes de la mort de ce dernier. Le Peuple de Dieu et la communauté internationale veulent savoir ce qui a entrainé Alberto Luciani, pape J.P 1er, à une mort subite, à 33 jours de son Pontificat.


Jean-Paul II et les causes de la mort de Jean-Paul 1ier


À ce que je sache aucune initiative a été prise pour lever le voile sur cette mort suspecte. Les 25 années de son pontificat ne lui ont pas permis de se consacrer à cette tâche. Il en fut de même avec le Pape Benoît xvi. À ce que je sache, la cause de cette mort n'intéressait plus les autorités en place.


 Par contre, le point le plus surprenant est que les deux suspects identifiés par des analystes et auteurs ont vite rejoint le nouveau Pape en la personne de Jean-Paul II. Ils ont été des personnes de confiance du nouveau Pape.


Conclusion:


Là où des pouvoirs s'imposent, les plus forts s'en tirent toujours mieux que les autres.


Il faut noter ici, que le pape J.P. II a demandé, sur son lit de mort, que toutes ses archives soient détruites. À chacun d'en juger.



https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2020-08/election-pape-jean-paul-ier-albino-luciani-concile-vatican-2.html 



  Oscar Fortin


23/07/2022


Ce même article est publié sur Réseau international et comporte 56 commentaires


https://reseauinternational.net/le-pape-du-sourire-canonise-le-5-septembre-2022/ 

 

dimanche 17 juillet 2022

? UN EXEMPLE À SUIVRE ?

La justice Uruyaienne demande au gouvernement de révéler les accords avec Pfizer. 




 

La justice uruguayenne a exhorté lundi le gouvernement à publier des déclarations et à présenter une documentation détaillée sur le processus d'application des vaccins Pfizer contre le Covid-19 administrés dans le pays.

 

LIRE AUSSI :

 

Le juge du Tribunal de contentieux administratif (TCA), Alejandro Recarey, a présenté cette demande à la demande des mères et des pères pour la fourniture du vaccin aux enfants, fourni en Uruguay à partir de cinq ans.


Le magistrat demande à savoir dans quelles conditions il a été négocié et si des clauses d'indemnisation ou d'impunité ont été convenues. Dans le même temps, le décret établit également l'échantillon d'informations concernant la composition biochimique des vaccins contre le coronavirus. 

 

De la même manière, la justice exige "de présenter une copie certifiée conforme de tous les contrats d'achat" des médicaments que le gouvernement a signés, possède ou est à sa portée dans des versions complètes et non testées.

 

De même, il est tenu de « présenter les informations en sa possession, complètes et à jour, sur ce qui est scientifiquement connu – et ce qui n'est pas connu – sur l'efficacité de ceux étiquetés comme vaccins ; et ses éventuels effets ultérieurs à court, moyen et long terme (y compris les éventuels effets indésirables) ».

 

Le magistrat demande instamment aux autorités "d'expliquer si des thérapies alternatives anticovid-19 ont été étudiées" et "si non, de clarifier pourquoi ces solutions n'ont pas été explorées", selon le document.

 

Un autre des éléments qui protège la demande du juge repose sur l'augmentation des décès dus à la maladie Covid-19 à compter de mars 2021 par rapport à l'année précédente", au cours de laquelle les doses n'avaient pas été appliquées.


https://www.telesurtv.net/__export/1656971196266/sites/telesur/img/2022/07/04/pfizer.jpg_1718483347.jpg


Conclusion:


Ce que les parents réclament c'est la certitude que ces vaccincs ont été soigneusement analysés par nos propres scientifiques qui en ont scrutés les contenus.


C'est ce que réclame la justice Uruyuagienne ainsi que les parents de ces enfants. Que nos gouvernements et nos scientifiques nous rassurent sur ces vaccins.


https://reseauinternational.net/les-experts-de-la-sante-demissionnent-en-masse-des-nih-et-des-cdc-parce-quils-sont-genes-par-la-pseudo-science/


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mercredi 29 juin 2022

UN NOUVEAU RÉVEIL POUR UNE HUMANITÉ À VISAGE HUMAIN

 

 

 
LA PANDÉMIE ET LA GUERRE EN UKRAINE
ONT FAIT NAITRE UNE PRISE DE CONSCIENCE NOUVELLE

Que ce soit la « Politique », la « Religion », les « Droits et Libertés fondamentales des personnes, des Peuples et des Nations», une mutation profonde est en voie d’en modifier la nature et l’existence.


Plus que jamais, nous réalisons que ce monde dans lequel nous vivons est bel et bien sous contrôle de grandes puissances qui dominent un peu tout, que ce soit en politique, en religion, en communication et en puissance militaire. Un réveil des Peuples et Nations ne voit plus les choses de la même façon.

 

Comme il fallait s'y attendre, les plus avantagés de ces divers pouvoirs ne veulent rien savoir de ces changements profonds, devenus irrésistibles à ces derniers. Dans cette nouvelle vision de la réalité, leur raison d’être se voit ramener à celle de simple Peuple et de de simple Nation, sans aucune prise de pouvoir sur les autres Peuples et Nations. Une sorte de mise à la retraite de ces derniers.

 

Sur le plan Politique, le grand changement qui s’impose, est celui du passage d’un monde unipolaire, à un monde multipolaire

 


Présentement, le monde unipolaire est sous la gouverne de l'Oncle Sam qui se considère mandaté par Dieu pour gouverner le monde. Il décide du bien et du mal comme cela lui convient. On se souviendra des paroles de G.W Bush jr « Bush junior n’hésite pas, en effet, à évoquer le « combat du Bien contre le Mal». Vous êtes avec nous (ce sera pour le bien) ou contre nous (ce sera alors pour le mal). À la manière de Dieu, ce sont eux qui décident ce qui est bien et ce qui est mal, en fonction, évidemment, de leurs propres intérêts. Quant au respect du droit international, ce n’est bon que pour les autres. Eux-mêmes ne se sentent pas soumis à la Charte des Nations Unies : blocus économiques, sanctions contre les peuples récalcitrants, guerre en Irak, et bien d'autres se concrétisent sans passer par la Charte des Nations Unies.

 

Dans une déclaration récente, Vladimir Poutine, celui tant décrié par ce même pouvoir impérial,  disait ceci :  « “Il y a un an, en marge du Forum de Davos, il a été clairement souligné que l’ère d’un monde unipolaire est morte et enterrée”, a-t-il déclaréEt d’ajouter : “cette ère est morte et enterrée malgré toutes les tentatives de la raviver et s’y agripper à tout prix”. Pour le président russe, ce n’est que le cours naturel des choses. »


Je ne peux passer sous silence  cette intervention du Ciel  ,réclamant la consécration de la Russie au Coeur immaculée de la Vierge de Fatima. Quant à l'Oncle Sam, pas un mot.


https://www.blogger.com/blog/post/edit/10502394/3937527224495134262

 

Il est évident que le monde ne peut plus se laisser diriger par les Etats-Unis d’Amérique, Puissance qui s’est autoproclamée la mandataire de Dieu pour guider et diriger les Peuples et les Nations de la terre. Je me dois d'y ajouter que l'État du Vatican s'en ait fait complice sous diverses formes.


https://humanisme.blogspot.com/2022/06/le-vatican-dans-ses-relations-avec.html


La politique étrangère américaine, après le 11 septembre, revêt une dimension rhétorique quasi religieuse. Bush junior n’hésite pas, en effet, à évoquer le « combat du Bien contre le Mal». Le successeur de Clinton pense qu’il a une mission à accomplir : lutter contre le terrorisme, mener une politique qui protège les Américains du mal absolu que représente la conjugaison du terrorisme, des armes de destruction massive et des « États voyous. »

 

Ces États voyous sont évidemment ceux qui résistent à leur interventionnisme et qui s’affirment dans leur indépendance et souveraineté. Quant aux terroristes, c’est le Président qui décide qui ils sont. Tout à l’image de Dieu, il décide des bons et des méchants. Incroyable lorsqu’on sait l’usage qu’ils ont fait des terroristes dans leur guerre en Syrie et en Lybie…

 

Q'EN EST-IL DU MONDE MULTIPOLAIRE ?

 

Il n’en va pas de même avec le monde multipolaire qui est présentement en élaboration.

 

 

Le monde multipolaire sera soutenu et protégé, pour le moment,  par les 5 membres qui composent le groupe des BRICS : B pour Brésil,  pour Russie,  pour Inde, pour Chine, pour Afrique du Sud. Ces cinq puissances reconnaissent et soutiennent le respect de la Charte des Nations Unies laquelle confirme le droit des Peuples et des Nations à leur indépendance et souveraineté. Cette même Charte définit le protocole des relations entre Peuples et Nations, ce qui n’est aucunement respecté dans le monde unipolaire.

 

Ce groupe demeure ouvert à la présence d’autres Nations et Institutions internationales. Nous pouvons déjà signaler l’intérêt de l’Argentine à s’intégrer à ce groupe.

 

À lire absolument cette intervention de Vladimir Poutin au Forum économique de saint Petersburg.

 

https://lemediaen442.fr/lincroyable-discours-de-vladimir-poutine-au-forum-economique-de-saint-petersbourg/


Sur le plan religieux, je vous réfère à cet article récent sur l'Église que j'ai édité sur mon site internet.


https://www.blogger.com/blog/post/edit/10502394/1410190301402720688?hl=fr



Oscar Fortin


29 juin 2022


Réseau international a publié ce même article...


https://reseauinternational.net/un-nouveau-reveil-pour-une-humanite-a-visage-humain/


lundi 13 juin 2022



LA STRATÉGIE DU CAPITALISME SAUVAGE

QUI CONDUIT À L’ÉCHEC DES GOUVERNEMENTS SOCIALISTES




L’image que nous présente l’Amérique latine est celle d'un Continent soucieux de récupérer son indépendance et sa souveraineté, ce qui n’est pas du goût de l'Empire qui y trouve richesse et domination. Pas question, pour ce dernier, que les peuples de l'Amérique latine et des Caraibes reprennent le contrôle de leur destinée.  

Pour contrer ce projet, l'Empire a développé une stratégie de nature à faire de ces projets, des échecs de nature à démobiliser les peuples. Les exemples de Cuba, du Chili, du Brésil, de l’Argentine, de la Bolivie et du Nicaragua, entre autres, mettent en lumière tous les moyens, déployés par l’Empire, pour que ces nouveaux gouvernements, de format socialiste, plus près de la Doctrine sociale de l’Église que du communisme de Staline, soient un véritable fiasco.

 

https://humanisme.blogspot.com/2014/04/jean-xxiii-precurseur-du-socialisme-du.html 


Le pape Benoît XVI, dans son livre « Jésus de Nazareth »,  aux pages 119 et 120, a ce texte qui donne à réfléchir :  « Après l’expérience des régimes totalitaires, de la brutalité avec laquelle ils ont écrasé les hommes, raillé, affaibli,, frappé les faibles, nous sommes de nouveau à même de comprendre ceux qui ont faim et soif de justice, nous découvrons l’âme de ceux qui sont dans l’affliction et leur droit à être consolés. »

 

Selon Benoît XVI, cette cruauté se retrouve de nos jours à travers un capitalisme sauvage qu’il décrit comme ceci :  "Face aux abus du pouvoir économique, face aux actes de cruauté d’un capitalisme qui ravale les hommes au rang de marchandise, nos yeux se sont ouverts sur les dangers que recèle la richesse, et nous comprenons de manière renouvelée ce que Jésus voulait dire quand il mettait en garde contre la richesse, contre le dieu Mammon qui détruit l’homme et qui étrangle, entre ses horribles serres de rapace, une grande partie du monde"(p.120)

"N’est-il pas vrai que l’homme, cette créature appelée homme, tout au long de son histoire, est aliéné, brutalisé, exploité? L’humanité dans sa grande masse a presque toujours vécu sous l’oppression. Et inversement, les oppresseurs sont-ils la vraie image de l’homme, ou n’en donnent-ils pas plutôt une image dénaturée, avilissante? Karl Marx a décrit de façon drastique « l’aliénation » de l’homme. […] Il a livré une image très concrète de l’homme qui tombe aux mains de bandits." (p.224).

Il ne faut pas se surprendre que les premières victimes de ce capitalisme en fassent une critique sévère et en démontrent les effets pervers

 

https://humanisme.blogspot.com/2007/07/jsus-de-nazareth-de-benot-xvises.html

 

La première et principale stratégie des EE.UU.  et de ses alliés, nous a été révélée en 1960 et demeure toujours très présente dans la lutte menée contre ce socialisme, alternative au capitalisme sauvage. Voyons ce qui en est dit.

Dwight Eisenhower, alors président des États Unis, avait décidé d’appliquer à Cuba, plus d’un an avant le 16 avril 1961, le mémorandum secret de l’adjoint du sous-secrétaire d’État d’alors, Lester Mallory. Selon son rapport:

« La majorité des cubains appuient Castro (…) Il n’existe pas une opposition politique effective. (…)

«  L’unique moyen possible pour lui faire perdre l’appui interne est de provoquer la désillusion et le mécontentement en provoquant l’insatisfaction économique (...) et la pénurie. (…) Il faut mettre rapidement en pratique tous les moyens possibles pour affaiblir la vie économique (…) refusant à Cuba argent et biens de toute nature de manière à réduire les salaires et l’emploi, provoquant ainsi la faim, le découragement et la chute du gouvernement.»

Il est évident que cette politique continue d’être à la source  de toutes les interventions ddes États-Unis pour que cette alternative au capitalisme sauvage soit un véritable fracasso pour les Peuples  et les gouvernements. 

Si les éditorialistes et analystes de nos grands médias nous parlent amplement de l’échec de l’économie cubaine, de l’économie du Venezuela, très peu mettent en évidence les effets dévastateurs de ces blocus sur ces derniers. Ils se font bien discrets sur cet acharnement de la plus grande puissance du monde à faire échouer par tous les moyens, légaux et illégaux, l’émergence d’une société nouvelle, indépendante dans la gestion de son destin, soucieuse du respect des besoins les plus fondamentaux de ses citoyens tels la subsistance, le travail, la santé, l’éducation, le logement.

Lorsque les sanctions et les blocus économiques ne sont pas suffisants, il y a l’intervention militaire directe, nommée coups d’État. Ce fut le cas du Chili sous le régime de Salvador Allende, ce fut également le cas du Brésil dans les années 1960, ce fut également le cas, à plusieurs reprises de la Bolivie, sans oublier la junte des militaires en Argentines, dans les années 1970.  Il faut noter que ces coups d’État se réalisent avec la collaboration des militaires des pays concernés. Ils sont les enfants chéris de l’Empire qui voit à leur bien-être. Ce n’est toutefois pas le cas de tous les pays. Certains de ces pays peuvent compter sur leur armée, fidèle à leur peuple et à leur gouvernement.  


On ne peut passer sous silence le rôle que jouent certains Papes et  Évêques au risque de se contredire eux-mêmes dans leur message évangélique.  D'une part, ils condamnent le capitalisme sauvage tout en condamnant, en même temps, peuples et gouvernements qui s'engagent à développer une alternative à ce capitalisme. Ce fut le cas de Chavez et de bien d'autres qui ne purent compter sur le soutien de ces mêmes personnages ecclésiastiques qui condamnent tout à la fois le capitalisme sauvage, tout en le soutenant dans sa lutte contre l'alternative socialiste des peuples.




https://humanisme.blogspot.com/2022/06/le-vatican-dans-ses-relations-avec.html



mardi 7 juin 2022

LE VATICAN DANS SES RELATIONS AVEC l'EMPIRE

 

 


Le Pape François ne dissimule pas sa grande amitié au catholique Président des États-Unis. On ne peut pas le lui reprocher pour autant qu'il puisse répondre à la clameur des Peuples qui sont directement victimes des sanctions et prérogatives que maintient ce Présent à leur endroit. C'est, entre autre,  le cas du Peuple cubain, toujours vicitme , après 60 ans, d'un blocus économique qui rend impossible les développements et croissances qu'un tel Peuple serait en mesure de vivre. C'est également le cas du Peuple vénézuélien et de son gouvernement qui sont soumis, par ce même empire, à des sanctions internationales, non autorisées par les Nations Unis, et qui rendent impossibles les développements nécessaires pour leur bien-être. Un rapport récent des Nations Unies met en évidence tous les dommages que ces sanctions font souffrir au Peuple vénézuélien. On pourrait en dire autant du Peuple Ucrénien, pris en otage, par l'OTAN interposé, pour en faire les agresseurs de la Russie.

https://progressive.international/wire/2021-10-18-un-expert-releases-full-report-on-impact-of-us-led-sanctions-against-venezuela/fr


Lorsque l'on regarde de près les divers problèmes que vivent les Peuples de l'Amérique latine, on peut s'attendre à ce que les représentants du Jésus ressussité prennent en compte les problèmes que vivent ces peuples et ceux qui en sont les principaux responsables. 


Dans le cas présent, l'un des principaux responsables demeure l'impérialisme étasunien qui décide, par lui-même, du sort de ces Peuples. Pour ce dernier, l'Amérique latine est partie de lui-même. Elle en est, pour ainsi dire, sa cour arrière.


Qu'un Pape, de source latino américaine, qui s'accommonde du fait que Washington soit le maître d'oeuvre du destin des pays de l'Amérique latine et des Caraibes, ne peut que laisser songeurs ces Peuples et Gouvernements quant au rôle que jouent le Pape François et le Vatican dans la geopolitique de l'Amérique latine et des Caraïbes.


Nous y retrouvons un Pape au service d'un Empire  et, en même temps des Peuples, orphelins d'un Pape qui ne répond pas à leurs attentes. Ce n'est pas d'hier que le Vatican et son principal dirigeant se font, plus ou moins complices, de pouvoirs politiques dominants dont la générosité est abondante à leur endroit. Ce qui ne fut toutefois pas le cas du cardinal Carol Wojtyla, en Pologne, qui s'est tenu près du peuple polonais et des activités syndicales, en vue du renversement du gouvernement communiste pour redonner liberté au Peuple Polonais.


Toutefois, son passage  au Vatican, comme Pape,en modifia les comportements. Pour ce nouveau Pape, du nom de   Jean-Paul II, le soulèvement des Peuples en Amérique latine et en Occident, en général, n'était pour lui que des soulèvements conduisant au communisme. Loin de se porter à leur soutien, il en faisait des terroristes communistes. Quant aux gouvernements néo-néo-libérals, il s'en faisait des alliés. Tout le contraire de son comportement en Pologne.


La présence du Vatican, auprès de Washington, n'est pas d'aujourd'hui et a connu ses heures de gloire sous le règne du Pape Jean-Paul II dont les liens avec la famille Bush, père et fils, ont été étroits jusqu'à la toute fin. Bien avant son arrivée à Rome, il avait ces liens étroits avec Washington qui l'alimentait en ressources financières pour soutenir Lech Valeza, dirigeant du Syndicat Solidarnos, en lutte pour renverser le gouvernement communiste.

L'argent, envoyé par Washington, transitabait par la Banque du Vatican  et  Carol Wojtyla, alors cardinal, en Pologne, s'assurait de soutenir les soulèvements contre le communisme. Ce dernier se faisait très actif pour que soit renversé le gouvernement communiste de l'époque. Son action clandestine rejoignait parfaitement bien les prétentions de Washington de s'emparer de la Pologne.




Pour le nouveau pape, Jean Paul II, le rôle des peuples et des gouvernants étaient renversé: par exemple les prétentions des peuples de l'Amérique latine et des Caraibes à lutter contre le capitalisme sauvage dont ils sont victimes, s'apparentent, selon le nouveau pape, à du communisme. Sans aucune nuance, toutes les résistances des peuples et gouvernements ne pouvaient être que du communisme à rejeter. Ce fut le cas d'Allende au Chili, de Fidel Castro à Cuba, d'Evo Morales en Bolivie et j'en passe. Qu'il y ait des coups d'État militaires, orquestrés par l'Empire et certains alliés de ce dernier, n'impressionnaient pas Jean-Paul II. Il est même devenu un ami du fameux dictateur Augusto Pinochet, considéré, davantage, par J.P. II comme un libérateur du communisme que comme un dictateur cruel, sanguinaire  et torcionnaire à l'endroit du Peuple chilien, à la conquête de son indépendance et souveraineté. Ce fut le cas de tous ces Peuples déterminés à décider par eux-mêmes de leur destin.



Un autre exemple frappant est celui de l'intervention de J.P. II au Nicaragua, autre pays ayant renversé le dictateur Somoza. Ce fut une guerre menée par le peuple soutenu par les sandinistes, groupe révolutionnaire, déterminé à récupérer les pouvoirs d'indépendance et de souveraineté des mains du dictateur Somoza, soutenu par l'empire. Lors de la prise du pouvoir par les sandinistes, quatre prêtres furent invités à faire partie du nouveau gouvernement. Au nombre de ces derniers, il y eut le moine Ernesto Cardenal, responsable des ministères de la culture et communication. Son frère, Fernado Cardenal, prêtres jésuites, fut nommé ministre de l'Éducation. Le ministère des Affaires extérieures fut confié au prêtre Miguel Descoto qui deviendra, plus tard, Président de l'Assemblée générale des N.U.. Le quatrième, Edgard Parrales, militant de la théologie de libération, fut nommé représentant du Nicaragua devant LA OEA (ORGANISATION DES ÉTATS AMÉRICAINS). 



Il faut voir ce qui s'est produit lors de la visite du Pape J.P.II au Nicaragua. Le peuple qu'il avait devant lui n'était pas ignorant et savait très bien que ce Pape venait avec l'idée de ramener le Peuple aux normes de l'Empire. Le père Ernesto Cardenal s'était préparé pour recevoir le Pape à son arrivée à l'aéroport. À sa descente de l'avion, le Pape s'est dirigé à lui pour lui reprocher sa présence et sont son rôle dans le gouvernement. Rien de mieux que de lire la narration qu'en a fait Ernesto Cardenal.


https://www.voltairenet.org/article16841.html




Je ne saurais terminer cette partie sans faire référence à Mgr Oscar Romero, évêque du Salvador. Il faut savoir qu'à ce moment le Salvador était dominé par une armée bien protégée par Washington. Les révolutionnaires du Salvador étaient en pleine action pour récupérer le pouvoir de leur indépendance et de leur souveraineté.  l'équilibre des armes, de part et d'autres , favorisaient le gouvernement et son armée. Beaucoup furent assassinées, torturés et fait prisionnier. À quelques reprises, Mgr Romero s'est rendu à Rome pour informer le Pape J.P. II de  ce qui se passait au Salvador. En aucun moment,  le Pape J.P. II prit le temps pour l'écouter et prendre note des documents qu'il lui apportait. Malheuresement, peu de temps après, cet évêque fut tuer par balles au moment où il célébrait la messe. Sa mort affecta profondément le Peuple du Salvador ainsi que tous les Peuples de l'Amérique latine et des Caraibes. Ce ne fut pas sous le règne de J"P" II qu'il fut canonisé, mais sous celui du Pape François.


"Dimanche 14 octobre à Rome, le pape François procéda à la canonisation de Mgr Oscar Romero, archevêque de San Salvador assassiné en pleine messe, le 24 mars 1980, pour s'être placé du côté des plus faibles."


Deux pactes très importants ont été signés par le Vatican avec Washington


Le premier a été scellé le 7 juin 1982 dans la bibliothèque du Vatican entre l’ex président étasunien Ronald Reagan et le pape de l’époque Jean Paul II. Le second a été négocié fin mars 2014, également au Vatican, entre le président des Etats-Unis, Barack Obama et le pape François. Le premier pactee, connu sous le nom de « Sainte Alliance » doit son existence à l’un des personnages les plus sombres de la diplomatie du Vatican : 

Pio Laghi, ex Nonce Apostolique en Argentine (1974-1980) et artisan, dans les années 80, de la reprise des relations diplomatiques entre le Saint Siège et Washington. Laghi était un homme de robe, ambigu et à la main de fer, ami et protecteur de la Junte Militaire argentine, réactionnaire et aveuglé par le spectre du communisme. Le pacte Reagan/ Jean Paul II avait un seul objectif : fomenter une cabale pour renverser le communisme, à n’importe quel prix. Richard Allen, premier conseiller de Reagan à la Sécurité Nationale, dira qu’il s’agissait de « l’une des alliances les plus secrètes de tous les temps ».




Le second en mars 2014:  ce sont les secrétaires d’Etat, respectivement John Kerry et Pietro Parolin, avec le sénateur démocrate Patrick Leahy, qui ont jeté les bases de l’accord entre Obama et Bergoglio. « Le monde doit écouter la voix du Pape », dit Obama au sortir de son entretien avec François. Le rapprochement était en marche depuis 2009, mais tout récemment en juin 2013, il est devenu plus effectif, en partie grâce aux positions adoptées par Bergoglio et Obama. Les personnages de cette saga diplomatique des temps modernes n’ont pas grand-chose à voir avec les membres du sinistre dispositif mis en place par Reagan et Jean-Paul II dans les années 80. 


Les diplomates expérimentés de Rome conjuguent dorénavant leurs efforts de négociations secrètes avec les envoyés spéciaux de Cuba et divers conseillers de la nouvelle génération venus tout droit de Washington. Le spectre du communisme ne poursuit plus personne. La jeunesse a été également un allié de poids. Voici l’exemple de l’un des hommes clés de ce cercle restreint, Ricardo Zúñiga, nommé par Obama en 2012 conseiller aux Affaires Latino américaines à la place de Dan Restrepo. Né au Honduras, en 1970, Zúñiga émigre aux Etats-Unis à l’âge de quatre ans. L’autre pilier central est Ben Rhodes, viceconseiller à la Sécurité Nationale pour les Communications Stratégiques et l’Ecriture de Discours, lui aussi jeune (il est né en 1977). Leurs interlocuteurs ont été des hommes expérimentés et plus âgés, comme par exemple le secrétaire d’Etat du Vatican, Pietro Parolin, qui avait été nonce au Vénézuela de 2009 à 2013


http://www.elcorreo.eu.org/Nouveau-pacte-entre-le-Vatican-et-Washington



CONCLUSION


Tout ce cheminement nous conduit à une seule conclusion: une certaine forme de complicité entre le Vatican et l'Empire étasunien. Cette complicité s'exprime plus souvent que moins par ses silences, convertis en omissions. Le blocus économique contre le Peuple de Cuba et son Gouvernement ne fait pas l'objet d'une réclamation ferme et soutenu pour que l'Empire mette fin à ce blocus criminel et qu'il respecte  le droit international tel qu'exprimé dans la Charte des Nations Unies.  Il en va de même pour ses silences sur les sanctions imposées aux pays qui ne répondent pas aux intérêts de l'Empire. Cuba est toujours soumis au blocus économique en dépit du fait du Pacte du Pape François avec Obama.


Pour le moment, le Vatican fait marche avant avec l'Empire et se garde bien de soutenir les peuples et gouvernements qui luttent pour leur indépendance et souveraineté. Ce fut le cas du Chili avec Allende, du Venezuela avec Hugo Chavez, de la Bolivie avec Evo Morales et de Cuba depuis plus de 60 ans.


En tant que croyant et membre de l'Église, je me pose la question de savoir si le Vatican est plus au service des intérêts de l'Empire que de ceux des Peuples.


Oscar Fortin