lundi 21 septembre 2020

Derrière Covid-19 il y a l’Armageddon


 



 

Pendant que le monde entier se concentre sur la lutte à mener pour résister et vaincre le « coronavirus », les dirigeants des grandes puissances se préparent, en catimini, à une guerre qui sera de toute évidence la dernière des guerres. Les armements déployés ne laisseront place à aucune vie sur cette terre.

 

Vous êtes sceptiques ? Jetez un coup d’œil sur les titres que Réseau International met en évidence en ce 21 septembre 2020. Je me permets de vous en énumérez quelques uns :

 

Le Conseil de la Fédération de Russie a proposé de placer des bombardiers porte-missiles stratégiques près des frontières américaine.

 

Des vols de reconnaissance US au-dessus de l’Arabie Saoudite pour confirmer la présence d’armes nucléaires dans ce pays

 

Provocation US – mobilisation de l’APL chinoise

 

 La destruction de l’Ukraine est le premier pas vers la troisième guerre mondiale, l’affaire Navalny est le suivant

 

Affrontement de l’armée vénézuélienne avec des groupes narco-paramilitaires près de la frontière avec la Colombie

 

De tout cela on ne parle guère dans les médias si ce n’est pour discréditer le plus possible les cibles visées par l’Occident, la Russie et la Chine.

 

Il faut se rappeler que  le Sénat des États-Unis a voté, le 20 décembre 2019, pour une Troisième Guerre Mondiale.

 

Nous n’en sommes plus à des prémonitions. La réalité est là pour nous le dire. L’Armageddon dont nous parle l’Apocalypse correspond au temps que nous vivons. Seule la voix des peuples pourraient contrer pareilles guerres, mais cette voix ne peut se faire entendre, émergée qu’elle est dans le Covid-19, qui en fait une voix de soumission. 

 

Je termine par ce dernier article de RI qui dit bien là où nous en sommes rendus.

 

Éradiquer la mort en éradiquant la vie, l’ambition d’un système en plein délire ?

 

 

De quoi occuper le temps que la pandémie vous réserve.  Je vous souhaite à tous et à toutes bonne lecture. Comme me disait un ancien professeur : « le savoir n’occupe pas de place ».

 

Oscar Fortin

21 septembre 2020

  

 

Article écrit, il y a quelques années, sur cette dernière guerre appelée l’Armageddon

 

https://humanisme.blogspot.com/search?q=Armageddon

 

vendredi 11 septembre 2020

Les deux 11 septembre qui firent histoire





Il y a 47 ans, le 11 septembre 1973, la Moneda, Parlement du gouvernement chilien, est bombardée par des avions de chasse. Le président, Salvador Allende, l’ennemi juré de Washington et de l’oligarchie chilienne, s’y trouve présent, comme il en a l’habitude tous les matins. Il a vite réalisé  qu’il s’agissait d’un coup d’État militaire, mené par le général en chef de l’armée, Augusto Pinochet. Ce dernier, traître à son gouvernement et à son peuple, s’est mis au service de l’empire, dirigé, à l’époque, par le président Richard Nixon avec comme conseiller de premier plan Henry Kissinger, alors Secrétaire d’État.



Devant les faits, Allende prend contact avec une radio locale pour y adresser ce qui Sera son dernier message au Peuple chilien. Je vous invite à lire son  message, dans le lien qui suit, de Salvador Allende à son peuple. Ses dernières paroles prophétisent des temps nouveaux où les peuples pourront marcher sur les sentiers de la paix et de la justice.


 "Travailleurs de ma patrie, j’ai foi en le Chili et en son destin. D’autres hommes surmonteront ce moment gris et amer où la trahison prétend s’imposer. N’oubliez jamais que bientôt s’ouvriront à nouveau les larges avenues qu’empruntera l’homme libre pour bâtir une société meilleure.»

Il y a 20 ans, un autre 11 septembre vient semer la terreur, cette fois, au cœur de New York. Des avions passagers viennent frapper de plein fouet les deux Tours jumelles où se trouvent présents plus de 3000 travailleurs et travailleuses. Tous et toutes y laisseront leur vie. Un troisième avion ou une fusée se serait également dirigé sur le Pentagone. 

Les auteurs de ces attentats, au cœur de Manhattan, ont vite été identifiés à un groupe de terroristes, ayant à leur tête, Oussama Ben Ladin. Avec les années et les multiples analyses effectuées par des spécialistes, couvrant plusieurs spécialités, cette certitude s’est progressivement atténuée. Le minage préalable des Tours met en cause l’affirmation que l’écroulement des Tours est dû à l’impact des deux avions. 

Il y a de nombreuses analyses qui contestent très fortement l’hypothèse d’une intervention terroriste sous la gouverne d’Oussama Ben Laden. Plusieurs y voient plutôt une intervention de haut niveau gouvernemental, mettant sur le compte de terroristes ces attaques du 11 septembre 2001. De quoi motiver le peuple au soutien de la lutte à mener contre les terroristes et, tout particulièrement, contre Saddam Hussein, président d’Irak. Il ne faut pas oublier que Bush père avait mené une guerre féroce contre l’Irak et qu’il en était sorti sans atteindre ses objectifs. Comme par coïncidence, le terrorisme fleurit dans les pays où le pétrole se fait le plus alléchant. De toute évidence pour prendre en main tout ce pétrole, il faut vaincre le terrorisme qui se fait toujours de plus en plus violent.

Les seuls à connaître le fond de l’histoire de ce 11 septembre 2001 ne peuvent être que les grands responsables des politiques et engagements des États-Unis de cette époque. Dick Cheney, GW. Bush, fils, Donald Rumsfeld et autres principaux collaborateurs. Oussama Ben Laden est au fond de l’Océan et les 19 terroristes identifiés comme étant les auteurs de cet attentat sont tous morts. Ils ne sont plus là pour nous en parler.

À nous de voir à qui profitent ces deux attentats. 

Oscar Fortin

mercredi 9 septembre 2020

On aura tout vu

 


 

Donald Trump sélectionné pour le prix Nobel de la paix

 

 

Le champion des sanctions et des coups d’État, subtilement orchestrés en Amérique latine et ailleurs dans le monde, a trouvé les moyens pour qu’on en fasse un candidat crédible au prix Nobel de la paix. Les élections présidentielles approchent et c’est comme si c’était chose faite : Donald Trump, prix Nobel de la paix 2021.

 

On aura évidemment tout vu. C’est comme si le plus grand délinquant du Droit international était déclaré l’homme de l’année des Nations Unies. Maître de la diplomatie du « bâton et de la carotte », il fait de ses adversaires les cibles de ses sanctions et menaces d’intervention militaire. Cette politique s’illustre à merveille dans ses interventions contre le peuple vénézuélien, contre celui de Cuba, toujours victime du blocus économique, et contre le peuple de Bolivie. Ce sont des milliers de personnes qui sont victimes de ces sanctions. On y dénonce des milliers de morts et beaucoup de détresse et de souffrance.

 

Par contre avec ses alliés, amplement corrompus et soumis, il se fait le grand réconciliateur de ces États, tels ceux du groupe de Lima. Ce sont des États qui lui sont serviles en échange de certains privilèges et avantages. Ils seront là pour défendre ses intérêts et ses projets d’intervention dans les pays récalcitrants, détenant d’énormes richesses minières et des réserves pétrolières de grande importance.

 

C’est ce qui se passe avec le Venezuela et la Bolivie, pays aux énormes richesses. En novembre dernier, il a soutenu le coup d’État qui a renversé Evo Morales, vainqueur des récentes élections présidentielles.  Celui qui se présente comme le défenseur de la Démocratie en Amérique latine a plutôt choisi lui-même qui allait diriger le pays. Un scénario semblable d’avec celui adopté au Venezuela, après les élections présidentielles, gagnées para Nicolas Maduro. La différence est que l’armée vénézuélienne soutient le gouvernement constitutionnel, ce qui ne fut pas le cas avec l’armée boliivienne. Le plus qu’il a pu faire, fut de nommer un président intérimaire, en la personne de Juan Guaido, pour miner de l’intérieur les activités du gouvernement et discréditer à l’international la présidence de Nicolas Maduro. Tous les États alliés, soumis à Donald Trump, ont, d’une seule voix, reconnu le candidat de Trump, Juan Guaido, et refuser de reconnaître la légitimité du président Nicolas Maduro.

 

Le candidat sélectionné pour le Prix Nobel de la paix 2021, Donald Trump, n’aime pas les peuples qui affirment leur indépendance et souveraineté. Il n’aime pas les gouvernements que ces peuples se donnent par les voies démocratiques. Pour lui,  ces peuples et gouvernements doivent se soumettre à l’empire. 

 

Il est à la tête de l’Empire et cet empire est celui qui décide des lois, de ce qui est bon et de ce qui est mauvais. À ce titre, tout ce qu’il fait est bon et légal, de quoi en faire le candidat idéal pour le Prix Nobel de la paix. Que ceux qui auront à choisir se le tiennent pour dit, surtout s’il est réélu président des États-Unis.

 

Oscar Fortin

 

9 septembre 2020


dimanche 6 septembre 2020

Octobre 2020





Le mois des enjeux latino-américains

 

Mardi, le 3 novembre, ce sera jour d’élection de celui qui assumera la présidence des États-Unis. Les deux candidats en lice, Donald Trump et Joe Baden, partagent l’idée que l’Amérique latine doit demeurer l’arrière-cour des États-Unis. Ils diffèrent, toutefois, sur les stratégies pour remettre à leur place les pays récalcitrants. Pour Baden, il est évident que la stratégie de Trump est un fiasco complet. Tout en affirmant ce fait, il se garde bien de révéler ce que sera sa stratégie s’il est élu Président.

 

Donald Trump maintient sa stratégie d’intervention comprenant des sanctions de nature à discréditer le gouvernement et à faire souffrir le peuple, reportant cette misère du peuple sur la responsabilité du Président Nicolas Maduro. À ces sanctions, s’ajoutent la préparation d’élites militaires, en collaboration avec l’armée colombienne, et des actions terroristes contre les hauts dirigeants du gouvernement. Il ne faut surtout pas oublier le rôle de certains groupes religieux (épiscopat) qui se chargent de faire connaître au monde toute la misère et la souffrance dont les seuls responsables sont les dirigeants du gouvernement révolutionnaire. Leurs déclarations ont de quoi faire pleurer. Par contre, ces derniers se gardent bien de dénoncer les sanctions que les États-Unis imposent au Venezuela ainsi que celles qu’il impose à tout pays qui fait du commerce avec ce dernier. 

 

https://www.la-croix.com/Monde/Ameriques/sanctions-americaines-radicalisent-tous-camps-Venezuela-2019-08-10-1201040388

 

De cela l’épiscopat vénézuélien et le Vatican ne parlent pas. Il faut que le gouvernement soit le seul responsable de la misère du peuple. L’un et l’autre se gardent bien de dénoncer l’interventionnisme des États unis dans les affaires internes de pays souverains et indépendants.

 

Octobre risque d’être le mois des confrontations

 

Au Venezuela, les élections législatives sont prévues pour le 6 décembre prochain. Lors de la dernière élection législative, l’opposition avait gagné la majorité des élus. Dans le cas présent, les candidats de la révolution  ont de bonnes chances de l’emporter en dépit de tous les problèmes rencontrés. Cette possibilité qui se confirme de plus en plus  vient renforcer la détermination de Washington d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard. Il y a en cela un motif réel pour que Washington fasse intervenir ses soldats, en attente en Colombie. 

 

Déjà nous savons que les élections présidentielles aux É.U. se réaliseront le 3 novembre prochain. Une victoire sur le Venezuela assurerait au candidat Donald Trump, un second mandat comme président des É.U.. De quoi accélérer le processus d’intervention militaire visant le renversement du gouvernement et la prise de contrôle total de l’État et de ses richesses.

 

À cela s’ajoutent ces autres élections, cette fois en Bolivie, pour le 18 octobre.Les élections présidentielles de l’an dernier, gagnées par Evo Morales, ont donné lieu à un coup d’État avec un gouvernement provisoire. Tout est mis en place pour que l’équipe de Washington gagne ces élections. Les membres du Conseil électoral ont été changés par ceux désignés à partir de Washington. Une victoire sur le Venezuela lui assurerait plus de tranquillité pour gérer le cas de la Bolivie.

 

Le 3 octobre prochain, le pape François se rend, comme par hasard, à Assise pour y faire connaître sa nouvelle encyclique, portant sur la fraternité universelle.  De quoi retenir l’attention du monde des médias  pour en faire connaître les contenus.  Ce serait une date bien choisie pour une intervention militaire au Venezuela. Pendant que le pape parlera de fraternité universelle, Washington motivera ses soldats et alliés pour les encourager « à sauver un peuple abandonné dans la misère et y instaurer ladémocratie. » Rien à voir, évidemment, avec les richesses du pétrole, d’or et de diamants, ainsi que la prise de contrôle de l’État. 

 

Octobre semble être un mois prédestiné pour générer des conflits. Espérons que les peuples concernés sauront donner la réplique aux envahisseurs. Le lien qui suit fait référence à tous ces conflits qui ont émergé en ce mois d’octobre.

 

 

Oscar Fortin

 

Le 6 septembre 2020

vendredi 14 août 2020

LA GRANDE ALLIANCE EN AMÉRIQUE LATINE

 

 

 

VATICAN ET WASHINGTON

 

 

C’est maintenant devenu une évidence pour toute personne de « bonne foi ». Le Vatican, les épiscopats latino-américains travaillent en étroite collaboration pour permettre à l’Empire étasunien de reprendre le contrôle de tous les états dissidents à ses politiques impériales. 

 

Ces États sont de plus en plus la cible de politiques interventionnistes dont l’objectif est de paralyser tous les leviers politiques, économiques et administratifs de ces États dissidents. Les épiscopats, pour leur part,  reportent sur les gouvernements visés tous les problèmes générés par ces politiques interventionnistes. Ils ne manquent pas l’occasion pour amplifier l’incompétence de ces gouvernements et en qualifier les dirigeants de dictateurs, même s’ils ont été élus par le peuple dans le respect de leur Constitution. 

 

Cette pratique remonte au temps où Eisenhower cherchait une manière de transformer le peuple cubain, profondément attaché à Fidel, en un adversaire de ce dernier. Il envoya en mission à Cuba un de ses hauts fonctionnaires pour prendre le pouls de la population à l’endroit de Fidel.

 

« Le 6 avril 1960, Lester D. Mallory, sous-secrétaire d’État adjoint aux Affaires interaméricaines affirma que « la majorité des Cubains soutenait Castro » et qu’il « n’existait pas une opposition politique effective », en ajoutant que « le seul moyen prévisible de réduire le soutien interne passait par le désenchantement et le découragement basés sur l’insatisfaction et les difficultés économiques (…) Tout moyen pour affaiblir la vie économique de Cuba doit être utilisé rapidement (…) : refuser de faire crédit et d’approvisionner Cuba pour diminuer les salaires réels et monétaires dans le but de provoquer la faim, le désespoir et le renversement du gouvernement. »

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Embargo_des_États-Unis_contre_Cuba

 

Cette politique de déstabilisation des gouvernements dissidents, hautement appuyés par leur peuple, s’est accentuée tout au long des années à l’encontre des gouvernements ayant récupéré leur indépendance et souveraineté.C’est à la base de cette indépendance et souveraineté qu’ils ont pu se donner des régimes politiques répondant au mieux à leurs valeurs et à leurs intérêts. Le caractère socialistede ces gouvernements n’a rien à voir avec ces conceptions véhiculées dans les années 1940 et 1950 relativement à l’ex-URSS.  Il s’agit plutôt d’un socialisme humanitaire, chrétien, pour la majorité, anti-impérialiste, aux objectifs d’égalité et de justice sociale.

 

Prenons le cas du Venezuela

 

En 1998, lorsqu’Hugo Chavez, croyant authentique, se présenta aux élections présidentielles ce fut pour apporter des changements profonds aux politiques de la quatrième république. Ce fut la promesse d’une constitution qui serait rédigée et votée par le peuple. Dans cette approche le pouvoir passe des oligarchies à celui du peuple. Un choix de nature qui n’a rien pour plaire à  ces oligarchies  et à ceux qui s’en faisaient des proches, dont les évêques et les cardinaux. Il va de soi que Washington a trouvé dans ces derniers ses alliés indispensables pour reprendre en main le destin de cet État et de ce peuple.

 

C’est à partir de cet instant que ces forces, réactionnaires au changement démocratique de régime politique et économique, sont passées à l’action.  En avril 2002, ce sont ces réactionnaires plus haut mentionnés qui ont procédé au premier coup d’État contre Hugo Chavez. Le cardinal et un évêque accompagnaient le président de la chambre du patronat, Carmona, devant se substituer à Chavez. Ce qui n’avait pas été prévu c’est cet engament du peuple et d’une partie importante de l’armée, fidèle à Chavez, qui sont passés à l’attaque des mercenaires putschistes qui ont dû dégager vite et ramener dans les meilleurs délais le Président légitime du Venezuela, Hugo Chavez.

 

Nous en sommes rendus à l’année 2020 et ce sont ces mêmes acteurs institutionnels, oligarchies nationales, épiscopat vénézuélien, opposition radicale, tout ce beau monde chapeauté par Washington et un État du Vatican qui ne voit le tort que dans le gouvernement de Nicolas Maduro. Il ignore tout simplement les sanctions économiques, les menaces d’invasion, le gel de centaines de millions de dollars devenus inaccessibles au Gouvernement légitime qui se doit d’acheter médicaments, alimentations, pièces industrielles pour les industries et entreprises.

 

Cette semaine, le pape François a reçu Michelle Bachelet, devenue la haute responsable au Commissariat aux droits des personnes et des peuples. Selon l’information transmise, ils auraient surtout parlé du Venezuela, de la misère et de la souffrance du peuple et du non-respect des droits de la personne.  Pas un mot sur le coup d’État militaire en Bolivie, pas un mot sur les assassinats n’en série des leaders sociaux en Colombie. Pas un mot sur le plan de Washington rendu public, il y a quelques jours, pour réaliser un coup d’État, au Nicaragua, contre le président Daniel Ortega.

 

Ni l’un ni l’autre ne fit référence aux interventions illégales et criminelles des États-Unis dans les affaires internes de ces pays.

Ce qu’il y a de plus lamentable dans tout cela c’est la manipulation que l’on fait en se couvrant de la foi chrétienne et du sentiment religieux du peuple. 

 

Je suis moi-même un croyant aux Évangiles et en ce Jésus qui n’a pas mâché ses mots lorsqu’ils s’est adressé à ces scribes et grands prêtres qui mettent sur les épaules des autres des fardeaux qu’ils ne peuvent supporter eux-mêmes et qui sacrifient la justice et la bonne foi pour protéger leurs privilèges et leur apparat.

 

Matthieu 23:23 ^

Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! … vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité: c`est là ce qu`il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses.

 

 

Oscar Fortin

 

15 août 2020

 

https://humanisme.blogspot.com/2018/05/les-engagements-politiques-du-vatican.html

 

http://humanisme.blogspot.com/2015/02/la-prostituee-de-lapocalypse.html

 

https://humanisme.blogspot.com/2019/03/ici-sarrete-limperialisme.html