PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

Blog espagnol

dimanche 18 juin 2017

CELUI QUI CROYAIT QU’AVEC L’ARGENT IL POUVAIT TOUT FAIRE



IL EST DEVENU LA GIROUETTE DU POUVOIR PROFOND DE L’ÉTAT


Voici un homme d’affaires qui a fait fortune sans se soucier trop des protocoles et des règles d’éthique. Il est du genre à faire son chemin, bousculant si nécessaire, les personnes et les groupes qui lui font obstacle.  Il s’est imposé, lors des élections présidentielles en tenant un discours t antisystème et populiste. L’homme d’une seule parole capable de la transformer en réalité, contrairement à tous ces autres politiciens et dirigeants, qui disent beaucoup de choses et qui font le contraire, s’est acquis une majorité de l’électorat étasunien. Il sera la voix du peuple et le peuple, par lui, reprendra son pouvoir.

Il faut se rappeler son discours lors de son assermentation comme Président des États-Unis. 

 « Pendant trop longtemps, une petite élite de la capitale de notre pays a profité des avantages de notre gouvernement, pendant que le peuple en faisait les frais. Les politiciens ont prospéré, alors que le peuple n’a tiré aucun bénéfice de toutes ces richesses. L’establishment s’est protégé lui-même, mais il n’a pas protégé les citoyens de notre pays. Leurs victoires n’ont pas été les vôtres. Leurs triomphes n’ont pas été les vôtres. Et pendant qu’ils faisaient la fête dans notre capitale nationale, il n’y avait rien à fêter dans les familles en difficulté partout au pays.

À partir de maintenant, tout cela va changer. Parce que ce moment est votre moment. Il vous appartient. Il appartient à tous ceux qui sont réunis ici et à tous ceux qui nous regardent partout aux États-Unis. C’est votre jour, ceci est votre célébration, et ce pays, les États-Unis d’Amérique sont votre pays. Ce qui compte vraiment, ce n’est pas qui détient le pouvoir au gouvernement, mais le fait que le gouvernement est entre les mains du peuple américain. »

« Nous obéirons à deux règles simples : acheter américain et embaucher américain. Nous chercherons à garder l’amitié et les bonnes grâces des autres pays du monde, mais ils doivent comprendre que chaque pays a le droit de faire passer ses intérêts avant ceux des autres. Nous ne cherchons pas à imposer notre mode de vie à quiconque, mais nous voulons qu’il serve d’exemple aux autres. Nous voulons être un exemple d’excellence. »

« L’époque des palabres inutiles est révolue. C’est le moment d’agir. Ne permettez à personne de vous dire que c’est impossible. Aucun défi ne peut être plus grand que l’esprit combatif américain. Nous n’échouerons pas. Notre pays redeviendra de nouveau prospère. Nous sommes au seuil d’un nouveau millénaire; une nouvelle ère commence, qui devra ouvrir de nouveaux horizons et nous permettre de panser nos plaies et de mobiliser nos énergies pour faire prospérer nos industries et concevoir les technologies de demain. »

Six mois se sont écoulés depuis ce discours ,à donner des frissons à tous ceux et celles qui  rêvaient  de ce réveil d’une Amérique en voie de retrouver son âme et son peuple. Que peut-on en dire par rapport à ses promesses  portant tout autant sur les réalités nationales qu’internationales ? Quelle place occupe le peuple dans ce pouvoir qu’exerce Donald Trump ? Qu’en est-il de sa promesse du respect des peuples à disposer d’eux-mêmes et de celle de ne pas chercher à imposer le mode de vie américain à quiconque ?

Sur le plan national, sa présidence est loin de faire l’unanimité, non pas en raison de promesses faites, mais en raison de comportements répréhensibles pouvant le conduire jusqu’à la destitution. Ses ennemis sont toujours là alors que le peuple y est de moins en moins. Ses promesses sur l’assurance maladie demeurent sans suite. Certains scandales de corruption commencent à émerger.



Sur le plan international, nous retrouvons un Donald Trump tout à fait à l’opposé de celui qui s’est présenté le jour de son assermentation. Ses interventions internationales sont de plus en plus agressives et sans aucun respect au droit des peuples  à disposer d’eux-mêmes. Il maintient les forces armées étasuniennes en Syrie sans l’accord de l’État syrien. Il s’est même permis l’exercice de lancer 59 missiles Tomahawks sur un aéroport syrien. En Amérique latine, il poursuit une politique interventionniste qui trouve son comble dans sa politique contre le Venezuela. Celui que se défendait de vouloir imposer le mode de vie des États-Unis à d’autres États s’acharne plus que jamais en manipulant l’OEA et en finançant l’opposition vénézuélienne pour y faciliter un coup d’État en vue d’y récupérer les gisements de pétrole et les mines riches en or.  En relation à Cuba, il vient tout juste de déchirer l’accord obtenu sous la présidence d’Obama avec Cuba.  L’accord de Paris sur l’environnement a connu le même sort.

Si pour beaucoup d’observateurs étrangers, l’élection de Donald Trump était préférable à celle d’Hilary Clinton, c’était dû au fait qu’avec cette dernière la guerre était inévitable alors qu’avec Trump cette guerre n’était pas au programme. Aujourd’hui, six mois après son assermentation, la guerre est tout aussi présente que si Hilary Clinton eut été au pouvoir. Il en devient même un promoteur en augmentant substantiellement les budgets militaires, en créant de nouvelles bases militaires  comme celle planifiée au Pérou. Les porte-avions et les missiles se déploient sur tous les continents.

Ce Président qui avait donné des frissons d’espoir à tout un peuple et à bien des peuples du monde est devenu en six mois un cauchemar pour plusieurs d’entre eux. Au lieu que tout tourne autour de son peuple à qui il a remis le pouvoir, le jour de son assermentation, tout tourne autour  de sa personne et de son EGO.  Le pouvoir profond de l’État a repris le contrôle de la gouvernance et Donald Trump n’en est plus qu’une girouette. Les milliards de dollars n’y peuvent rien. Trump a perdu toute sa crédibilité politique et morale.


Oscar Fortin
Le 18 juin 2017


Quelques articles écrits sur l’arrivée de Donald Trump à la Présidence des États-Unis. Le temps donné au coureur pour qu’il fasse ses preuves.




Le présent article illustre en partie la grande déception que Donald Trump laisse derrière lui.

mercredi 14 juin 2017

Dossier: general venezolano Roberto Gonzalez Cardenas


De Venezuela escuchamos muchas cosas de parte de medias que tienen, cada uno, sus motivos particulares. Después haber seguido la conferencia del general venezolano Roberto Gonzales Cardenas,  uno de los mas capacitados en los análisis geopolíticas, en la emisión Dossier ,dirigida por Walter Martinez, pensé importante compartirlo para mejor entender los verdaderos actores y motivos de la guerra llevada por adelante en Venezuela.

http://informacionaldesnudo.com/dossier-entrevista-al-general-venezolano-roberto-gonzalez-cardenas-video/



Oscar Fortin
El 14 de abril 2017
http://humanisme.blogspot.com 

samedi 10 juin 2017

PAPA FRANCISCO FRENTE A LOS OBISPOS VENEZOLANOS



¿CONCERTACION O MANIPULACION?


Para entender bien la importancia de este encuentro, planeado por el 8 de junio, importa poner de relieve dos cosas: la primera, relacionada con el papa Francisco que tiene por el gobierno venezolano toda la credibilidad necesaria para mediar en los conflictos entre una oposición determinada a deshacerse del presidente Nicolás Maduro, y la secunda, las tomas de posiciones del episcopado venezolano claramente expresadas en solidaridad con la oposición y contra el gobierno. Estos tres actores que son el gobierno, la oposición y el episcopado, se reclaman cada uno del apoyo del papa Francisco cuyo prestigio y credibilidad son grandes.

En los últimos tiempos, el episcopado venezolano hizo una declaración , llamando al pueblo a no participar a la convocatoria para un Asamblea nacional constituyente hecha por el presidente Nicolás Maduro. Este episcopado pedía al pueblo a oponerse con  determinación a esta convocatoria y llamaba a la desobediencia civil. Por el episcopado, este gobierno es una dictadura, un régimen comunista y policial etc. Una toma de posición política que no les da la credibilidad necesaria para  servir de puente entre la oposición violenta y el gobierno legitimo y electo de Nicolás Maduro.
Esta actitud no tiene mucho que ver con los llamados del papa al dialogo.

En cuanto a la oposición, ella se presento en los primeros días de su elección que la daba mayoritaria en la Asamblea nacional con el objetivo de echar por afuera  el actual presidente en los seis primeros meses. Ya tenían preparado un verdadero golpe de Estado por las vías políticas. Los juicios del CNE y de la CSJ  en cuanto a la ilegalidad de la elección de tres diputados de la banca mayoritaria le exigían rehacer elecciones por tres otros candidatos. La oposición no tomo en cuenta esos juicios y juramento a los tres falsos diputados con derecho a votos en la A.N. Esa medida anulaba todas las decisiones de la AN. Por supuesto, hicieron del gobierno el culpable de todo eso. Recién, pasaron a un nivel superior para vencer al gobierno. Contrataron a mercenarios y criminales así que a jóvenes  ansiosos de ganar dinero, para matar, herir, destruir buses y inmuebles con el fin de crear el chaos y llamar a intervenciones internacionales (Estados Unidos) para cumplir con un golpe de Estado en buena forma. Por supuesto que todos esos crímenes pasan bajo la responsabilidad del gobierno. El descrédito a todos los niveles del gobierno es lo que sensibiliza a la opinión internacional para una intervención en Venezuela.  Todo lo relacionado con la OEA va directamente con ese mismo objetivo.

El papa Francisco, por su parte, mantuvo siempre el mensaje de la solución política entre las partes en conflicto. Mando, en ocasiones distintas, a dos representantes del Vaticano como mediador, junto a otros mediadores, para acompañar a los beligerantes a una mesa de dialogo. Las cosas siguieron un tiempo, pero llego un momento en que cada parte acusaba la otra al no cumplir con las condiciones sobre las cuales habían hecho consenso. Los mediadores se quedaron neutral, de tal manera que los obispos, la oposición y el gobierno dieron  cada uno su versión. En aquel contexto, el episcopado se junto con la oposición para no volver a la mesa de dialogo, mientras tanto el presidente Maduro les llamaba a volver a la mesa de dialogo.

El discurso del papa a los obispos iba en el sentido de ser puentes para facilitar la vía política y ayudar a resolver los problemas. Su intervención sobre Venezuela, en el avión de regreso de Egipto  a Roma,  no le gusto nada al episcopado y aun menos a la oposición.  

 Yo creo que tiene que ser con condiciones ya. Condiciones muy claras, ¿no? Parte de la oposición no quiere esto. Porque es curioso, la misma oposición está dividida. Y, por otro lado, parece que los conflictos se agudizan cada vez más. Pero hay algo de movimiento. "Hay algo de movimiento, estuve informado de eso, pero está muy en el aire todavía". Pero todo lo que se pueda hacer por Venezuela hay que hacerlo. Con las garantías necesarias. Si no, jugamos al "Don Pirulero", ¿no?, y no va la cosa. Gracias.”

Papa Francisco recibió, hace poco, a una delegación del CELAM teniendo como objetivo hablar de Venezuela. Tuvieron “un encuentro prolongado con el papa cuyo tema inicial era Venezuela. Pero de lo que mas se hablo es de la necesidad de una conversión de los obispos, de los pastores, de la Iglesia. En cuanto a Venezuela, salieron del encuentro con la convicción que no les corresponde proponer salidas, pero sí el pedir a las partes que se mantengan lo más estrictamente posible dentro de los cánones de la ley y de la Constitución y sobre todo que no se recurra a la violencia. Mas claro que eso no se puede.

Todo lo anterior es para entender mejor la demanda de los obispos de Venezuela para tener un encuentro con el papa Francisco y de lo que concluyeron al salir de ese encuentro. Ya sabemos lo que salió del encuentro de los representantes del CELAM con el papa que dejaba en claro la  visión que tenia del pastor:  estar con los pobres y humildes de su pueblo, acompañarlos en sus dificultades, servir de puente para resolver los problemas que se presentan, no dar soluciones sino ayudar a encontrarlas, hablar de la doctrina social de la Iglesia, de Evangelii Gaudiium, Amoris Laetitia y Laudato Si. En pocas palabras estar con el pueblo como pastor, caminar junto a  los mas necesitados y testimoniar del Evangelio y del pensamiento social de la Iglesia.. 

Ahora nos queda mirar lo que salió del encuentro del episcopado venezolana con el papa Francisco.

En un primer informe de este encuentro el episcopado se declaro en unión con el papa Francisco por todo lo que hace por la paz.

Deseamos manifestar nuestra unión, nuestra comunión con el Papa, nuestra gratitud y el apoyo de la Iglesia de Venezuela al trabajo del Papa como un promotor de paz, no solamente en otras partes del mundo sino también en Venezuela". Afirmó que "se trata de un encuentro para buscar la voz del pastor y para ayudar al pueblo venezolano a resolver la gravísima situación que está viviendo en estos momentos".

En el secundo informe es como una replica del papa que les dice que en  la vox del episcopado venezolano resonaba también su voz. Era suficiente para que vean en esta expresión del papa  su bendición para todo lo que hacen en Venezuela.

Es interesante lo que se hace decir al papa en cuanto a las condiciones para volver a mandar representantes de la Santa Sede para mediar en una nueva mesa de dialogo.

 El Papa Francisco hizo saber a los 6 miembros de la presidencia de la CEV que algunos de los que sirvieron como facilitadores en el fallido intento de diálogo del último trimestre del año 2016, han insistido en solicitar a la Santa Sede su participación en un nuevo proceso, sin embargo, la respuesta ha sido contundente: la Santa Sede, sólo tomará parte en una nueva iniciativa de diálogo, siempre y cuando el gobierno cumpla con las cuatro condiciones ya expresadas en la Carta del Cardenal Parolín a inicios de diciembre de 2016, es decir: la apertura de un canal humanitario que permita hacer ingresar al país alimentos y medicamentos, la presentación de un cronograma general de elecciones, el respeto a la autonomía de la Asamblea Nacional y, la liberación de los detenidos por causas políticas.

Hace un poco mas de un mes, el 30 de abril, el papa hablo, como lo vieron en texto citado anteriormente,  de la mesa de dialogo que había fallado  por motivo de una oposición dividida  y poco interesada.

El papa les hablo como pastores de esa forma: Francisco ratificó su apoyo a los obispos venezolanos y les invitó a seguir del lado de la gente, a no abandonarlos en su empeño por alcanzar un país más justo, a seguir trabajando por la paz y a hacer todo lo que puedan por los más vulnerables, "cuenten con mi ayuda en favor de la gente que hoy pasa hambre y necesita medicamentos"

Lo que el papa les dice como pastores lo toman de la misma manera como políticos. Cada vez que el papa les habla esta relacionado a la proximidad con el pueblo, al acompañamiento de los mas débiles, a la ayuda para superar los problemas de alimentación, de medicamentos. No pienso que el papa este de acuerdo con la desobediencia civil, la imposición al gobierno lo que tiene que hacer, callar la violencia de la oposición y los muertos de los cuales está responsable.

Yo termino con el ejemplo del joven de 17 anos cuya muerte ha sido atribuido falsamente al gobierno. El vicepresidente del gobierno, especialista en los análisis se escenas de crimen, junto con los especialistas del gobierno, demostraron la falsificación de las imágenes de la escena del crimen para dar la impresión de una muerte causada por una granada..  Vean aquí;


Por otro lado, no hablaron del joven quemado por activistas de la oposición  y que murió esta misma semana. Le hicieron eso bajo el pretexto que era chavista. Vean aquí:

 En conclusión pido que los dos documentos presentados al papa, él sobre los muertos y el otro presentado por Caritas sobre la pobreza sean transmitidos al gobierno para que tenga la oportunidad de aclarar ciertos puntos., al menos que le episcopado lo haya ya hecho. Yo pienso que el papa tiene el deber de disponer de los distintos puntos de vista de manera a andar en la verdad de las cosas. Si el papa es de acuerdo con las obras de pastores de los obispos venezolanos, no estoy seguro que este de acuerdo con sus obras políticas. Pienso que han recuperado mas alla de lo contenido en las palabras del papa. A veces uno puede ser mas politico que pastor y confundir los dos.

Hay que escuchar al general venezolano Roberto Gonzales Cardenas (video)
http://informacionaldesnudo.com/dossier-entrevista-al-general-venezolano-roberto-gonzalez-cardenas-video/

Oscar Fortin
El 10 de junio, 1017

samedi 3 juin 2017

POUTINE TEL QU’IL EST




Dans une entrevue récente accordée à deux journalistes du FIGARO le présdent poutine se révèle dans sa simplicité,  sa culture, son humanisme et sa maitrise de la politique nationale et internationale.  Il  le ton, mais aussi le caractère qu’il faut, pour répondre aux multiples questions. À vous d’en apprécier l’homme et le contenu de ses réponses. Il est, sans aucun doute, l’homme politique le plus influent dans le contexte des guerres et des conflits qui frappent l’humanité.




Si le message vous a plus, à vous de le faire suivre à d’autres qui y  trouveront également leur plaisir.


Oscar Fortin
Le 3 juin, 2017