PENSÉE

LA DÉMOCRATIE QUI NE FAIT PAS DU PEUPLE LE RESPONSABLE DE SES DÉCISIONS EST UNE TROMPERIE.

LA RELIGION QUI NE RECONNAÎT PAS LA FOI COMME UN DON PERSONNEL DE DIEU EST UNE MANIPULATION.

LE BIEN COMMUN QUI NE SE FONDE PAS SUR LA JUSTICE ET LA VÉRITÉ EST UNE ESCROQUERIE.

Oscar Fortin

lundi 14 avril 2014

Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie (Jn 14:6)



Celui à qui a été donné le pouvoir de juger le monde dans la justice

La veille de sa passion, au moment de célébrer avec ses disciples son dernier repas, partageant avec eux le sens et la portée de sa mission, Thomas lui demanda « Seigneur nous ne savons même pas où tu vas, comment pourrions-nous en connaître le chemin? Jésus lui dit : “Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne va au Père si ce n’est par moi.» Jn 14,6

Depuis plus de 2000 ans, des hommes, des femmes et des enfants de tous les siècles et de toutes les régions du monde revivent ces instants tragiques qui ont marqué la mort de cet homme sur une croix. Son témoignage tout autant que son message auraient exacerbé les autorités religieuses et politiques de son temps. Il leur était devenu intolérable. Son intervention dans le temple pour en chasser les marchands, ses sorties intempestives contre les pharisiens et ces docteurs de la loi qui mettent sur les épaules des autres des fardeaux qu’ils ne peuvent eux-mêmes portés, l’annonce de l’instauration d’un nouveau royaume, c’en était trop. Il fallait en finir avec ce faiseur de troubles qui, de plus, se prenait pour Dieu.

Comment entendre et comprendre le sens du destin de cet homme, devenu la grande espérance de l’humanité? En quoi est-il pour vous, pour moi, pour nous tous le chemin, la vérité et la vie?

Jésus, chemin de liberté, de solidarité, de justice et d’amour

Le Chemin tracé par Jésus est d’abord celui d’un homme profondément affranchi des grands pouvoirs qui s’imposent à notre monde. Nous les retrouvons résumés dans la symbolique des trois tentations, auxquelles il a été soumis au désert : la tentation de « l’avoir », la tentation du « pouvoir », la tentation du « paraître ». Son véritable pouvoir ne peut pas être fondé sur les valeurs de ce monde. Il vient plutôt inaugurer l’avènement d’un Nouveau Monde fondé, cette fois-ci, sur de nouveaux paradigmes, de nouvelles valeurs. 

Le pauvre, l’aveugle, le pécheur, le lépreux, l’exclu deviennent à ses yeux des personnes dont l’être réclame respect, amour, compassion, solidarité. Ils ne sont plus des laissés pour compte, mais des fils et des filles du Père qui doivent être respectés et aimés dans leur être le plus profond. Le regard qu’il porte sur les hommes et les femmes ne se laisse pas influencer par le pouvoir, le prestige, les apparats dont ils sont revêtus.

Suivre Jésus de Nazareth, c’est prendre ce chemin qui conduit à l’essentiel et qui donne valeur et consistance à chacune de nos vies et à l’humanité dont nous sommes. C’est se faire solidaire, compatissant, miséricordieux, en se gardant bien de juger les autres et encore moins de les condamner sur la base de lois, de coutumes, de cultures ou d’idéologies. Suivre Jésus, c’est être des artisans de paix, de justice, des témoins de bonté et de miséricorde.





Suivre Jésus ce n’est certainement pas se soustraire aux réalités de notre monde, mais d’en être un ferment qui le transforme en une humanité en qui se reconnaît le visage de Dieu.

Jésus, vérité, transparence et humilité

La Vérité dont il est et se fait le témoin ne porte aucune trace d’hypocrisie, de semblant, de manipulation. Son témoignage et sa parole nous révèlent tout autant le Père auquel il se rattache que l’humanité à laquelle il appartient. C’est à visage découvert qu’il rencontre les foules, qu’il confond ses dénonciateurs, qu’il dénonce l’hypocrisie de ceux et celles qui se présentent au nom de Dieu, enveloppés de tous leurs apparats et brandissant les codes de la loi qu’ils ont eux-mêmes ajustée à leur image et ressemblance pour juger et condamner.

La Vérité qu’il est et qu’il porte est celle qui va à l’essentiel du message de son Père adressé aux hommes et aux femmes de tous les temps et de toutes les parties du monde. Cet essentiel c’est d’apprendre à aimer son prochain comme soi-même, de l’aimer comme lui-même l’aime. Ce prochain c’est mon voisin, mais aussi tous les exclus, les laissés pour compte, les mal-aimés. L’essentiel, c’est cette maison commune qui regroupe l’humanité entière qui apprend à vivre comme autant de frères et de sœurs se soutenant et s’aimant de comme lui nous aime.

Cette vérité c’est également le dévoilement de tout ce qui est mensonge, tricherie, manipulation. Elle ne fait pas acception des personnes et elle se présente avec toute la force de la lumière qui met à découvert les tricheurs, les manipulateurs, les menteurs. Une vérité qui n’a rien pour se gagner la sympathie de ces ambitieux et hypocrites qui ont fait de ce monde, un monde fait à leur image et ressemblance pour y régner en maîtres absolus.




Jésus est la vie, le témoin, la force, l’espérance

La Vie qu’il est et qu’il promet à toutes les personnes de bonne volonté va bien au-delà des frontières du temps et de l’espace. Elle échappe à la puissance des armes et à la  cruauté des tortionnaires. S’ils peuvent arrêter, emprisonner, torturer, tuer, ils ne peuvent atteindre l’être dans ses profondeurs. Autant nous sommes témoins de la cruauté à laquelle des humains peuvent en arriver, autant nous sommes témoins de personnes qui ont vaincu leurs tortionnaires par la fidélité à leurs convictions profondes et aux impératifs de leur conscience. Leur héroïcité et leur témoignage ne peuvent que rejoindre ce Jésus sur la Croix.

Cette Vie, il en a témoigné jusqu’à la mort sur la croix, révélant ainsi sa conviction profonde de vaincre dans sa chair les limites du temps et de l’espace, ouvrant ainsi à l’humanité entière l’accès au Royaume du Père.

Ses disciples nous racontent que le troisième jour de sa mort, il est ressuscité et s’est montré pendant plus de quarante jours, témoignant de sa victoire sur la mort, devenant ainsi le premier-né d’une humanité nouvelle.



Je termine cette humble réflexion par ce passage des Actes des Apôtres où l’apôtre Paul s’adresse aux Athéniens réunis à l’Aéropage (act.17: 30-31)

« Or voici que, fermant les yeux sur les temps de l'ignorance, Dieu fait maintenant savoir aux hommes d'avoir tous et partout à se repentir, parce qu'il a fixé un jour pour juger l'univers avec justice, par un homme qu'il y a destiné, offrant à tous une garantie en le ressuscitant des morts. » 

Joyeuses Pâques à toutes les personnes de bonne foi.





Oscar Fortin
Québec, le 14 avril 2014


mardi 1 avril 2014

ALBINO LUCIANI LE PAPE VRAISEMBLABLEMENT ASSASSINÉ


POUR QUE VÉRITÉ SOIT FAITE



Jean-Paul 1er

Il m’apparaît nécessaire de rappeler l’importance de ce pape qui n’aura duré que 33 jours sur le siège de Pierre, mais dont le passage aura été l’occasion de lever le voile sur une Église prise d’assaut par des prédateurs sans morale et sans conscience. Ce n’est pas pour rien qu’on l’ignore le plus possible et qu’on évite d’y faire référence. Si l’un ou l’autre de ses successeurs se rend prier sur son tombeau, personne n’en parlera, alors que leur déplacement au tombeau de Jean XXIII et de Jean-Paul II fera les manchettes. Aucun ne s’y réfère, ne serait-ce que pour en rappeler la grande simplicité et l’image d’une bonté rayonnante. Ce n’est pas qu’ils l’ont oublié.  Ils ont plutôt choisi de l’ignorer comme pour ne pas réveiller de mauvais souvenirs. 

De fait, il y a beaucoup de mauvais souvenirs qu’on souhaite garder bien loin de la place publique et des communautés chrétiennes. Des souvenirs qui ne sont pas sans rappeler certains passages du livre de l’Apocalypse qui nous parle de la grande prostituée que plusieurs auteurs identifient à l’Église. Je me garderai bien d’entrer dans ce débat de savoir qui est cette prostituée dont nous parle l’Apocalypse (Ap.17), mais je me permettrai d’ajouter que toute prostitution fait référence à une trahison de sa conscience et de sa mission en échange de bienfaits recherchés pour soi-même. Elle s’applique tout autant aux institutions qu’aux personnes. 

Lorsque l’on regarde cette Église, incarnée par ces hiérarchies vaticanes et épiscopales, tout enveloppées de ces grandes robes aux allures royales, imposant d’autorité une doctrine qui leur donne bonne conscience, il est difficile d’y reconnaître ce noyau central des disciples qui ont tout abandonné, à l’appel de Jésus, pour le suivre et prêcher la bonne nouvelle du royaume du Père. Il y a là quelque chose comme d’un travestissement de l’Église devenue tout au long de sa longue marche à travers les siècles un pouvoir temporel en tout semblable à celui des grands et des puissants.

Ce qui s’est passé en août et septembre 1978 couvre un grand mystère qu’on se garde bien de clarifier une fois pour toutes. Un pape en santé au moment de prendre le siège de Pierre, est retrouvé mort dans son lit 33 jours plus tard.  Tout cela serait sans histoire si ce n’étaient les décisions qu’il s’apprêtait à prendre concernant la Banque du Vatican, la Curie romaine, l’encyclique Humanae vitae relative au mariage et à la régulation des naissances qu’il souhaitait adoucir, la théologie de libération qu’il voyait d’un œil plutôt positif.

Sa mort demeure suspecte pour plusieurs qui ont voulu en savoir davantage sur les avenants et aboutissants de celle-ci. Dans Histoire d’Italie on retrouve sous le titre « Le Pape a-t-il été assassiné » des considérations qui orientent l’observateur attentif à la thèse de l’assassinat du pape. J’invite le lecteur et la lectrice à aller au lien plus haut mentionné pour en savoir un peu plus sur ce pape connu davantage pour son sourire que pour sa détermination à passer à l’action.

L’enquête la plus sérieuse sur les circonstances de cette mort est celle de David Yallop publiée sous le titre « Au nom de Dieu ».

"Une ou plusieurs personnes menacées par les fermes résolutions du nouveau pape prennent une décision : il n'existe qu'une solution pour résoudre le problème: se débarrasser du pape, en douceur si possible. Avec l'appui de Gelli, le grand-maître de la P2, ils mettent leur plan à exécution : l'accès, pour ces gens-là, au Vatican est aisé et l'argent ne manque pas. Une petite main introduit une importante dose de Digitaline dans le médicament que le pape prend tous les soirs pour augmenter sa tension un peu faible. Après dîner, le pape se couche avec, en mains, les documents sur les nouveaux changements qu'il voulait opérer (certaines nominations à la Curie romaine et dans l'épiscopat italien) et la fameuse liste P2. Vers 23 heures, le poison fait effet, le pape ne se sent pas bien, pris de nausée, il se lève et vomit dans les toilettes en maculant ses pantoufles. Il sonne, sans résultat. Il se recouche, reprend les documents, tombe inconscient puis finit par mourir vers 2 heures du matin. À 4 h 30, la sœur Vicenza le découvre. Le secrétaire d'État Villot est prévenu. Villot rentre dans la chambre, constate le décès, récupère la fiole de médicament, les documents que le pape avait dans les mains, ses pantoufles et ses lunettes maculées ainsi que le testament. On ne reverra jamais ces objets. Les employés des pompes funèbres sont prévenus pour un embaumement urgent. À 7 heures, dans la cour du Vatican, un garde croise Marcinkus qui habite hors du Vatican et a la réputation de se lever tard. À 7 h 30 Villot annonce officiellement la nouvelle. À partir de là, le Vatican déverse des tombereaux de mensonges pour masquer la vérité : le pape avait une santé précaire, on ne peut pas faire d'autopsie... Les appartements pontificaux sont méticuleusement nettoyés et tous les objets personnels du pape disparaissent. On se dépêche d'embaumer le défunt avec interdiction de prélever quoi que ce soit : la moindre goutte de sang ou autre chose sur le cadavre. Tous les partisans du pape réalisent que tous les projets qui allaient se concrétiser tombent à l'eau. Pour faire taire les questions et les rumeurs d'assassinat qui comment à courir, le Vatican organise en toute urgence un conclave pour élire un nouveau pape et faire une diversion pour les médias qui répètent en boucle les mensonges du Vatican." 

Le 24 mars dernier, nous avons célébré la Journée internationale au droit à la vérité. Ce droit s’applique également à tous les chrétiens de monde qui doivent savoir ce qui s’est réellement passé en cette nuit de septembre 1978 où le pape est mort. La seule façon de répondre à toutes les interrogations soulevées est de procéder à une autopsie comme on l’a fait pour Yasser Arafat de la Palestine et Pablo Neruda du Chili.

Dans les semaines qui viennent, l’Église parlera beaucoup de Jean-Paul II qui sera élevé aux honneurs des autels et donné en exemple de sainteté. Il y a toutefois une question qui revient constamment à l’esprit. Pourquoi,  peu de temps avant sa mort, a-t-il demandé de détruire toutes ses archives? Qu’y avait-il donc de si secret pour que le monde ne puisse le savoir? Il faut se rappeler qu’il a gardé sous sa protection le cardinal Marcinkus réclamé par la justice italienne et mis en cause dans la mort du pape Jean-Paul 1er. Le pape Jean-Paul II aurait-il couvert par ses silences l’assassinat de son prédécesseur, Jean-Paul 1er, comme il a couvert les écarts de vie de son ami Marcial Maciel Degollado, fondateur des Légionnaires du Christ ? La question se pose et celui qui, aujourd’hui pourrait le mieux répondre à cette question, est nul autre que son bras droit de l’époque, le cardinal Ratzinger devenu le pape émérite Benoît XVI.  

Le pape François est comme une continuité du pape Jean-Paul 1er, reprenant à son compte les grandes réformes que s’apprêtait à entreprendre ce dernier. Il faut espérer qu’il n’hésitera pas à faire la lumière sur les véritables causes de sa mort. D’ailleurs, comment se fait-il que l’Église ne nous le présente-t-il pas comme exemple de vie et modèle des pasteurs au service de l’Évangile et des humbles de la terre ? Là encore, il est bien ignoré.

Les croyants et le monde doivent savoir ce qui s’est réellement passé au Vatican tout au long de ces 33 jours.

Oscar Fortin
Le 1er avril 2014
http://humanisme.blogspot.com 


Vidéo en 4 parties






samedi 22 mars 2014

JOUR INTERNATIONAL DU DROIT À LA VÉRITÉ







« Le 21 décembre 2010, l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 mars Journée internationale pour le droit à la vérité en ce qui concerne les violations flagrantes des droits de l’homme et pour la dignité des victimes. »
Cette reconnaissance du droit à la vérité constitue un pas important quant à l’obligation des États et de leurs organisations affiliées d’assurer la plus grande transparence relative aux violations flagrantes des droits de l’homme. Il s’agit d’une première reconnaissance du droit à la vérité dont les grands médias se gardent bien d’en faire une frontière à l’information qu’ils transmettent à leurs auditeurs et auditrices, à leurs lecteurs et lectrices. L’ampleur des technologies modernes ainsi que leur mondialisation font que les propriétaires de ces grands médias en arrivent à imposer comme vérité, la vérité qui leur convient le mieux de transmettre des évènements, des personnes, des conflits et des guerres, sans se soucier du droit des personnes à la vérité. Toute intervention de l’État visant à les dénoncer et à les obliger au respect de ce droit sera interprétée comme une attaque au droit à la liberté expression.
Les exemples ne manquent évidemment pas de ces abus de pouvoir pour mentir et manipuler. Ce fut le cas pour vendre l’intervention militaire en Irak tant en 1990 qu’en 2003. Ce fut le cas pour justifier l’intervention militaire en Lybie, puis en Syrie et tout récemment en Ukraine et au Venezuela. Dans ce dernier cas, cette manipulation est d’autant plus criante que l’information alternative la confronte quotidiennement à la vérité des faits, la laissant avec ses photos truquées, ses articles diffamatoires sans fondements, etc. En somme, le mensonge dans sa nudité.  
Tant et aussi longtemps que des législations ne viendront pas encadrer ce droit à la vérité et à contraindre les médias et les journalistes à le respecter, le mensonge et la manipulation continueront à contaminer les esprits et à fausser le jugement. Pour le moment, les grands médias se permettent à peu près tout au nom de la liberté d’expression dont ils sont  les seuls à disposer à l’échelle régionale, nationale et internationale, ayant à leur disposition le contrôle des moyens de communication. On ne peut comparer la liberté d’expression de celui qui crie dans le désert à celle du magnat de la presse qui parle dans un micro et devant une caméra, portant son message et son image aux quatre coins du monde. Il est évident que le droit à la liberté d’expression n’est pas partagé également et, de ce fait, que le droit à la vérité en est profondément affecté.
Deux gouvernements, l’Équateur et l’Argentine ont légiféré sur ce droit à la libre expression en démocratisant la propriété des fréquences de radio et de télévision en trois tiers : 33 % pour les entreprises privées, 33 % pour le service public et 34 % pour les médias communautaires. Au Venezuela, la majorité des ondes radio et télévision sont entre les mains des grands conglomérats privés et tout mouvement pour en modifier les composantes déchaîne une campagne contre l’État qu’on accuse d’atteinte à la liberté de presse. Qu’on se souvienne de la guerre médiatique qu’avait suscitée, en 2009, la suppression de 34 médias audiovisuels. À croire tout ce qu’on racontait alors dans la presse meanstream, Chavez aurait muselé tous les médias critiques à son endroit alors que la part des chaînes privées était toujours, en 2010, 61,42 % par rapport à 5.4 % pour les chaînes publiques, les 33,14 % restants étant pour la télévision à péage.

Ce droit à la vérité doit être évoqué beaucoup plus souvent par les diverses instances politiques et sociales. Une législation plus élaborée et contraignante doit en confirmer l’importance. Les conseils de presse et leurs composantes doivent être repensés de manière à leur assurer une plus grande indépendance des médias. Des ressources et des moyens appropriés doivent être mis à leur disposition pour qu’ils puissent intervenir plus fermement et plus rapidement dans les cas portés à leur attention.

Ce matin, 22 mars, sur un site espagnol, on rapportait une intervention du pape François qui s’en prenait aux médias de communication, qualifiant la désinformation comme étant son pire péché. Il ajoute que dans les moyens de communication il y a actuellement beaucoup de contamination.


Oscar Fortin
Québec, le 22 mars 2014